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Pseudo: Papalmier
Catégorie: Journal Intime Description: Suite a la publication d'une photo, une amie me proposa d'utiliser comme nouveau pseudonyme 'Papalmier'. Je ne la fréquente plus, mais j'espère qu'elle se rejouira de voire que j'ai suivi son conseil. Restait à saisir une occasion pour utiliser ce pseudo.

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Le Papalmier

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Ce blog relate des pensées personnelle qui pourraient choquer beaucoup de personnes:

- les jeunes de moins de 25 ans,
- les hypersensibles,
- les simples d'esprit,
- les personnes sentimentalement instables,
- les personnes socialement instables,
- les dépressifs même légers.

J'ai écrit ces textes dans le but de partager mes pensées, au cas ou elles pourraient soulager quelques rares personnes, au risque d'en blesser d'autres. La dépression ne se soigne pas dans la précaution ni la réserve, mais dans le partage et la compassion: j'ose oser.

Une majorité de gens auront un avis différent du mien, voire très probablement opposé. J'ecris pour les autres: la minorité qui trouvera chez moi réconfort, partage, compassion, et ouverture d'esprit.

Je laisse chacun exprimer succintement son désacord, pourvu que leur propos n'occupent pas plus de la moitie de mon blog: je suis interessé en priorité par ceux qui se sentent bien chez moi, ou qui tout au moins si ils ne partagent pas mon point de vue, le trouve intéréssant.

Une grande majorité de mes textes sont aussi en désaccord direct avec la morale, et la plus part des religions. L'Homme est complexe, instable, et parfois contradictoire avec lui même. Ne vous étonnez pas que deux texte aient des orientations opposées, et relatent parfois des notions ou propos contradictoires. Je suis lunatique, et je change souvent d'avis.

Mes articles ont deux dates: la plus ancienne en tete ou pied d article est celle du premier brouillon. Celle juste audessus du titre est celle de dernière modification. La plus importante pour moi est celle d'écriture du brouillon.

Vous trouverez ci dessous les articles les plus récents. La liste complète contient tous les articles par ordre chronologique inverse. Il vous faudra donc aller à la fin de cette liste pour trouver le premier article que j'ai écrit. Une lecture commençant par le plus récent risque d'être encore plus incohérente que le grand bazard qui règne déjà dans ma tête.

Mon orthographe est très mauvaise. Je m'en fous un peu, pas complètement; en fait, j'ai décidé de ne pas culpabiliser là dessus, et parmis les problèmes de mise en forme, de me concentrer avant tout sur le message, les tournues, et le vocabulaire plus que sur l'orthographe elle même. Vous remarquerez qu'il arrive que certains anciens articles soient légèrement corrigés, pour problèmes de tournure, ambiguité, conjugaison, orthographe ... j'ajoute très rarement des paragraphes, et tente le cas échéant de le faire en post scriptum daté.

Je sais que certaines personnes lisent ce site sans le commenter. Je regrette que leurs objections ne soient pas publiées; je serais pourtant ravi de voire les personnes en désacord expliciter leur avis, même annonymement. J'informe simplement les lecteurs que je sais par voies détournées que certains lecteurs de l'ombre corroborent mes opinions, tandis que d'autres les désaprouvent. Je déplore que si peu osent l'exprimer.

Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 04:24
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-993858,0.html?xtor=RSS-3208

    Avec la contraception, les écarts entre les enfants se sont, eux aussi, standardisés.

Je suis complètement choqué. En soit, la formulation du journaliste est réaliste: De fait, dans la société moderne, on controle la vie, la naissance, et la procréation exactement comme le reste: grace à la pillule, ayez vos enfants quand vous le voulez. L'enfant devient donc un produit de consommation, régulé, carré panné, structuré, qui vient à point nommé, comme le steak chez flunch, comme on achète une boite de petits pois, ou de poisson surgelé en supermarché.

Avoir des enfants standars, au moment standard, tout dans la norme, tout comme tout le monde, au moment voulu.

De là à choisir le sex, de là à faire valider le projet de loi de la sécu qui voudrait obliger l'avortement au 6e mois pour tout foetus sur lequel on diagnostique une maladie foetale ... (sous peine de refuser de l'assurer et de refuser de prendre en charge les soins liés à la (les) maladie(s) diagnostiquée(s) avant naissance).

Le Meilleur des Mondes, puis Destruction Man ... c'est pour bientot.

Pour info: une majorité des femmes qui pratiquent un IVG font une dépression nerveuse 3 ans plus tard. Pour les femmes qui accouchent sous césarienne ... c'est 5 ans, avec un ratio un peu plus faible.

Je vous colle plus bas l'article complet, parce que je crois que sur ce site ils expirent au bout de 2 semaines.

J'ai aussi été particulièrement choqué par ces deux autres articles:

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-993870,0.html?xtor=RSS-3208

(la France fonce dans le mur: société de ***** )

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-993854,0.html?xtor=RSS-3208

( c'est trop court; pour l'eau c'est faux, le probleme n'est pas la quantité de liquides aqueux absorbés par jour, mais, la quantité de liquides purs: l'eau pure apporte des minéraux, et lave les reins; les "boissons" sont chargés en nutriments, et le system digestif dépense beaucoup pour la "nettoyer" quand il faut transférer de l'eau vers le sang. Pour la lumiere, c'est connu depuis très longtemps; vous avez jamais remarqué que les ophtalmos ont toujours des cabinets sombres ? ca fait des années qu'ils savent qu'une lumière tamisée et diffuse préserve les organes visuels ... encore un article qui mélange subtilement mensonges et vérités ancestrales ... c'est pas du journalisme ça).

*** *** *** *** ***

Elle a, sans le savoir, construit la famille idéale de ce début de millénaire : un père, une mère et deux enfants séparés par un intervalle de trois ans. Gwenaëlle Matyla, psychologue à Paris, est en cela l'héritière de la loi Neuwirth autorisant la pilule contraceptive, promulguée il y a quarante ans, le 28 décembre 1967. Une révolution pour le modèle familial français. "Un enfant c'est bien, deux c'est merveilleux, trois c'est non, résume-t-elle en riant. Je ne voulais pas avoir d'enfant unique car c'est génial d'avoir un frère ou une soeur. Mais trois, c'est vraiment trop compliqué : il faut retrouver un mode de garde, changer de logement, renforcer l'organisation pour les vacances. Nous travaillons tous les deux, nous passons beaucoup de temps avec nos enfants, comment faire pour être disponible pour un troisième ?"


CHIFFRES

CONTRACEPTION.

En 2005, selon l'Inpes et l'Inserm, parmi les femmes de 15 à 49 ans qui ne souhaitaient pas être enceintes, 57 % faisaient confiance à la pilule, 25 % au stérilet, 11 % aux préservatifs, 3 % aux méthodes locales et naturelles (retrait, abstinence périodique, spermicides), 1,5 % à l'implant. 2 % étaient stérilisées.

AVORTEMENT.

Autorisé en 1975 par la loi Veil, remboursé par la Sécurité sociale depuis 1982, l'avortement est pratiqué en France jusqu'à douze semaines de grossesse. Malgré la diffusion de la contraception, plus de 200 000 IVG sont enregistrées tous les ans. Selon l'enquête Cocon conduite par l'Inserm et l'INED, près de deux grossesses non prévues sur trois surviennent chez des femmes sous contraception et 23 % des avortements concernent des femmes qui prennent la pilule. Ces échecs sont souvent liés au fait que le contraceptif n'est pas adapté au mode de vie et à la sexualité de son utilisatrice.

FAMILLE

Parmi les femmes nées en 1960, 40,1 % ont eu deux enfants, 21,9 % trois enfants, 17,9 % un enfant, 9,7 % quatre enfants ou plus et 10,4 % n'ont pas eu d'enfant. Si l'on compare ces chiffres à ceux de la génération précédente - les femmes nées en 1930 -, on constate une légère diminution du nombre de femmes n'ayant pas eu d'enfant, une chute notable du nombre de femmes ayant fait des familles nombreuses, une relative stabilité du nombre de femmes ayant eu un ou trois enfants et une forte progression du nombre de femmes ayant eu deux enfants.

La fille de Gwenaëlle Matyla a aujourd'hui sept ans et demi, son fils quatre ans et demi. Pour leur mère, cet écart de trois ans est parfait. "On ne voulait pas qu'ils soient trop éloignés, pour qu'ils puissent jouer ensemble, raconte-t-elle. Mais on ne voulait pas non plus qu'ils soient trop rapprochés pour que ce ne soit pas trop lourd. Trois ans, c'est une bonne mesure : quand son petit frère est né, Aurélia n'avait plus de couches, elle allait rarement dans sa poussette et elle entrait à l'école maternelle. Elle commençait à avoir un petit peu sa vie, ce nouveau bébé n'empiétait pas trop sur son territoire."

Deux enfants, trois ans d'écart : la famille de Gwenaëlle Matyla correspond ainsi au modèle familial choisi par une part croissante de Français. Si l'on compare la "descendance finale" des femmes qui avaient trente ans dans les années 1960 à celle qui avaient le même âge dans les années 1990, on constate l'irrésistible déclin des familles nombreuses : le nombre de femmes ayant eu quatre enfants ou plus passe de 25 % à moins de 10 %. En revanche, la famille à deux enfants est désormais plébiscitée : en trente ans, la part des couples ayant opté pour ce modèle passe de 25 % à plus de 40 %.

Avec la contraception, les écarts entre les enfants se sont, eux aussi, standardisés. "L'intervalle avec la naissance précédente est de moins en moins laissé au hasard", résument Arnaud Régnier-Loilier et Henri Léridon dans Population et Sociétés, une publication de l'Institut national d'études démographiques. Aujourd'hui, la moitié des secondes naissances, au sein d'une même union, surviennent dans les trois ans qui suivent la première. En revanche, les enfants très rapprochés sont devenus rares : dans les années 1990, seulement 6 % des secondes naissances survenaient au cours de l'année qui suivait la première, contre 20 % dans les années 1960.

Quarante ans après la promulgation de la loi Neuwirth, la contraception est pleinement entrée dans les moeurs : en 2005, plus de 95 % des femmes qui n'étaient pas stériles, qui avaient une activité sexuelle et qui ne souhaitaient pas avoir d'enfants utilisaient une méthode contraceptive. "J'ai commencé à travailler en 1972, raconte le docteur Raymond Belaiche, gynécologue accoucheur à Montpellier. Dans ces années-là, beaucoup de femmes étaient enceintes par "accident" et se demandaient si elles allaient garder l'enfant. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus rare."

Car les enfants sont de plus en plus "programmés" : entre la fin des années 1960 et les années 1990, la part des naissances que les parents considèrent comme "bien planifiées" est passée de 59 à 83 %. "La diminution de la part des naissances non désirées ou mal planifiées a eu lieu très rapidement, en une dizaine d'années seulement, entre 1970 et 1980 à peu près, notent MM. Régnier-Loilier et Léridon dans leur étude. Elle a touché les femmes de tous âges, même si les plus jeunes restent les plus concernées."

Pour Arnaud Régnier-Loilier, la révolution contraceptive des années 1970 a profondément modifié le rapport aux enfants et à la famille. "Avant la loi Neuwirth, les femmes vivaient dans la crainte perpétuelle d'être enceintes, et elles devaient constamment "faire attention", souligne-t-il. Aujourd'hui, l'état normal, c'est au contraire celui où l'on n'est pas exposé à une grossesse, puisque la plupart des femmes ont une méthode contraceptive continue dès leurs premiers rapports sexuels. Avoir un enfant, cela suppose donc, dans la plupart des cas, de réfléchir, de prendre une décision et d'arrêter sa contraception."

Pour beaucoup de couples, la planification des naissances n'est pas seulement un héritage de la loi Neuwirth : elle est aussi le corollaire du travail des femmes. Depuis leur entrée dans le monde du salariat, au cours des années 1970, le nombre de couples "bi actifs" ne cesse de croître : en l'an 2000, 65 % des ménages cumulaient deux emplois. "Je suis cadre commerciale et je suis souvent en déplacement, raconte Murielle Le Sann, qui a un fils de douze ans et demi une fille de neuf ans. Avec deux enfants, c'est forcément compliqué à organiser, même si mon mari participe beaucoup aux tâches familiales et ménagères. Si nous voulons continuer à travailler tous les deux, un troisième enfant serait vraiment lourd à gérer. Et nous aurions sans doute l'insatisfaction de ne pas bien nous en occuper."

Par Papalmier - Publié dans : papalmier
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 05:30
Puisque je n'ai pas le droit d'exprimer mes ressentiments, ni mes émotins, ni mes pensées, je vais faire un peu de gargarisme:

http://fr.tickle.com/test/iq/intro.html

J'ai 131 ... en allant un peu vite.
Par Papalmier - Publié dans : papalmier
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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /Nov /2007 18:42
Ca va pas, mais, entre ceux qui disent que mes articles leur font du mal, ceux qui disent qu'il faut arréter de broyer du noir, ceux qui disent qu'il faut évacuer, ceux qui disent qu'un blog est signe d'égocentrisme, ceux qui disent que raconter ses souffrances ne fait qu'empirer la violence dans le monde ... je sais plus quoi faire, ni penser, ni dire.

Ca va globalement mieux depuis quelques mois. Je ne supporte plus de lire les blogs de certaines personnes trop négatives que j'adorais lire il y a peu. Mais avec la dose croisantes de reproches qu'on me fait, j'ose de moins en moins écrire ici.
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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /Nov /2007 14:50
Suite à Fantasme d'un monde idéal, je viens de découvrire (franchement par hazard) l'existance de la reproduction sexuée spontannée. Dans mon article, je n'avais volontairement pas soulevé la problématique de la reproductiond'un mammifère femelle en environnement dénué de mâle, simplement parce que la question me semblait intraitable. J'avais tord :)

Je viens de découvrire que le Phasme en est capable:

La reproduction peut être sexuée, mais peut également se faire par parthénogénèse thélytoque, sans fécondation, ne donnant naissance qu'à de femelles. Ainsi, pour certaines espèces, aucun mâle n'a encore été trouvé, son inexistance étant possible.

L'article sur la parthénogénèse est par contre un peu plus pessimiste:

La multiplication asexuée est relativement rare parmi les organismes multicellulaires, pour des raisons qu’on ne comprend pas tout à fait.

Ceci ouvre donc une voie très inéterssante: bien rare chez les êtres multicellulaire, une reproduction de mammifères femelles en absence de mâles est donc plus ou moins "possible", du moins, ne serait pasune première. Je trouve particulièrement intéressant le fait que le phasme soit une race pouvant utiliser les deux modes d'accroissement de sa population.

NB: je vois un énorme avantage à la parthénogénèse dans le règne annimal: à défaut de permettre à une race de s'adapter à son environnement, l'accélaration sa reproduction permet d'augmenter la quantité de nourriture disponible pour les prédateurs :)
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Vendredi 2 novembre 2007 5 02 /11 /Nov /2007 16:09
Voici les dernières minutes d'un petit rêve; qui que vous soyez, n'y chercher aucune cohérence, aucune logique, et aucune signification.

Dans un groupe d'amie (après réveil, ni leur visage, ni leur nom, ni leur personne ne m'est famillier ...), on discutais un peu fort, de thématiques un peu ... discordantes. Je venais de me disputer avec mon frère, ma soeur, et ma mère. Quelques minutes plus tard, avec ce groupe d'ami, une fille dit que ...

de toute façon elle ne tombera amoureuse que d'un cardio aux yeux bleus, au sang francais qui n'appartiendra à aucune race ...

Elle était à ma droite, assis sur le même canapé que moi

je m'insurge, et, feignant hypocritement d'ignorer sa présence, je m'adresse sur un ton indigné au garçon qui me fait face: "elle a osé demander cela ??? comme si elle pouvait réclamer qu'un cardio ne soit initié aux problemes de sang, et qu'on pouvais être francais sans avoir de race ...".

Elle m'arrache mon clavier des mains, et tapote dans ma fenetre de chat un propos fort déplacé à mon égard (sans etre capable de le lire, j'en "connais" la teneur).

Je lui fous une giffle.

Elle tend le doigt sur sa joue, pour réclamer un bisoux pour se faire pardonner, posé à la naisance des lèvres. Elle est petite, brune, la peau blanche, le visage très rond * .

Je négocie une petite minute, pour lire ce qu'elle a écrit, et rectifier le "mensonge" avec mon correspondant. Son silence est sans appel, il faut agire dans l'urgence: la propositin de pardon aura expiré bien avant 60s; il faut me décider immédiatement ... sans vérifier le degrès du mensonge que je vais devoir pardonner dans le lot ... si je ne veux pas être victime de rancoeur à vie ...

Je m'aproche d'elle, elle tends ses lèvres, je luis fais un petit bisoux ...

et, chose étange, dans mon rêve, c'est ressenti le contacte tactile de mes lèvres sur les siennes, et l'humidité de ces peaux qui se touchent délicatement.

Je me rassieds, à sa gauche, comme avant, me posant milles questions, n'osant ni m'éloigner, parce que je ne pouvais pas être faché après un tel acte, ni me raprocher, parce qu'effrayé qu'elle croye que je voulais "profiter de la situation". Pourtant, l'envie me presse de poser mon bras plus près d'elle.

Je me réveille.

C'est vraiment étrange le nombre de choses que je peux penser en même temps, même à l'intérieur d'un rêve, réfléchire à des enjeux, (tenter de) négocier, simultanément regarder, écouter, penser ...

* => Fort ressemblante à Alizée ( ou comme ici), le visage un peu plus rond, avec l'expression couroucée et espiègle de Marion Cotillard dans Taxi quand elle s'énnerve affectueusement contre Samy Naceri ...

En tout cas, elle était très jolie, et on ne connaitra jamais la suite de l'histoire :)
Par Papalmier - Publié dans : humeurs
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