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Pseudo: Papalmier
Catégorie: Journal Intime Description: Suite a la publication d'une photo, une amie me proposa d'utiliser comme nouveau pseudonyme 'Papalmier'. Je ne la fréquente plus, mais j'espère qu'elle se rejouira de voire que j'ai suivi son conseil. Restait à saisir une occasion pour utiliser ce pseudo.

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la piste Asperger ...

Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 00:10
Une chose essentielle que les éducateurs enseignent aux autistes adolescents: regarder les gens quand on souhaite leur parler, ou quand ils vous parlent. Bon, déjà, c'est une coutume bien occidentale; prenez la Chine par exemple: il n'y a rien de plus déplacé que de regarder le roi quand on lui adresse la parole: on s'inclune devant lui, et on regarde SES PIEDS ! Comme quoi, c'est bien un truc "culturel" !!!

Mais, ce qui m'a motivé à entamer cette note, c'est une discussions avec une amie; la substance du dialogue était:
- quand je regarde les gens, ils me répondent: "quoi, qu'est ce que tu veux, tu veux ma photo ?" énnervés, comme des idiots
- mouais, après tout, c'est leur probleme si ils sont susceptibles, si ils ont quelque chose à se reprocher
- ce n'est pas moi l'idiotte ou la niaise: en quoi regarder des gens est apriori maichant ? niais ? provocateur ? comme si mes yeux étaient des fusils, ou des insultes.

Après réfléxion tout seul, j'ai réfléchi pourquoi je regarde les gens. D'abord, je les regarde parce qu'ils sont beaux. Ensuite, parce qu'ils sont humains, et plus interessants que mes pieds, moi même, et les autres "objets" du décors. Enfin, parce que regarder des gens m'inspire. Ca, c'est la vérité brutte de ce qui se passe dans ma tete quand je regarde des gens depuis que j'ai ~12 ans.

Partant de là, être observé par moi implique donc un choix d'au moins un (ou plusieur) motifs parmis les suivants:
- être beau
- être intrigant
- être source d'inspiration
- être humain, vivant, joyeux, intéréssant

Vu sous mon regard, plus j'y réfléchi, plus je me dit qu'attirer et retenire mon regard est en fait très gratifiant, et est même en soit un compliment !

J'ai déjà eu cette discussion là trois fois avec des proches, et chaque fois, il répondent la même chose:
- oui mais moi ca me gène.

Bref, cette histoire de regarder les gens, ca me chifonne: quand on cause on a obligation culturelle de regarder les gens, mais surtout, faut jamais regarder dans les yeux, et jamais de manière insistante, et jamais si on a rien à dire ?

Ca veut dire que si une personne a de beaux yeux, on a pas le droit de les regarder, mais que si elle a de belles chaussures on peut si on veut ? Que c'est compliqué la culture ... puis, pour apprendre tout ça aux enfants, c'est d'un soulant ...

Plus j'y réfléchi, plus je conclue que les gens qui aiment pas être regardés ont quelque chose à se reprocher.

***

Une autre amie m'a proposé une thèse un peu différente de la mienne, que je rapporte comme témoignage. Cette autre amie m'a dit que regarder une personne dans la nuque est en soit un appel que la personne regardée ressent forcément. Cette amie plebiscite une théorie selon laquelle le regard porte les intentions, et que c'est valable dans les deux sens: en observant, on peut capter les intentions des autres, en regardant, on peut leur communiquer nos intentions.

Cette thèse ne m'est pas étrangère, mais, je n'ai aucun élément permettant de l'appuyer. Pourtant, elle serait une clé rêvée pour élucider le premier probleme exposé ...
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 01:40
Une amie m'a indiqué un test borderline:

http://www.4degreez.com/misc/personality_disorder_test.mv

J'ai effectué ce test avec ce que je savais de moi même l'an dernier; ces derniers mois, quelques détails ont évolués, et aboutiraient probablement à un résultat un peu différent. Mais, il est très difficile de se connaitre soit-même, et encore plus difficile de se connaitre sur l'instant. J'ai donc répondu en fonction de ce que je sais de moi même à l'époque de mi 2006.

Voici les résultats:

Disorder Rating Information
Paranoid: Moderate click for info
Schizoid: Low click for info
Schizotypal: Very High click for info
Antisocial: Moderate click for info
Borderline: Very High click for info
Histrionic: Moderate click for info
Narcissistic: High click for info
Avoidant: Very High click for info
Dependent: High click for info
Obsessive-Compulsive: High click for info

La remarque la plus improtante à faire est que ce site propose un "test à titre indicatif", et que ce résultat ne constitue en aucun cas un "diagnostique".

Par ailleurs, en ce qui me concerne ce test ne donne pas des résultats convergeants avec d'autres tests.

J'ai par contre trouvé les question très très perspicaces, précises, pointues. Le vocabulaire a été savement choisi, et je conseille de lire plusieur fois la question avant d'y répondre.
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 01:34
Une amie m'a fait remarquer que j'utilise le terme agoraphobie en lieu et place du terme ochlophobie . Le Wikipedia explique d'ailleurs:

L'ochlophobie est une peur irraisonnée de la foule (ochlo en grec: la foule).

Fréquemment confondue avec l'agoraphobie, la peur des grands espaces, elle n'a pourtant rien à voir, les ochlophobes préfèrent justement les grands espaces afin de moins ressentir le poids de la foule (cette image de poids est encore la plus simple.) Si l'agoraphobe peut avoir peur de la foule en tant que masse (en lien avec l'espace), l'ochlophobe voit dans la foule une densité ou une compression, voire une oppression (également dans la peur du regard d'autrui). Dans ce sens, cette phobie se rapproche plus de la claustrophobie que de l'agoraphobie.

Le sentiment d'oppression au sein d'une foule se manifeste au travers de diverses réactions qui peuvent mener jusqu'à une attaque de panique.


Je ne suis pas à proprement parler ni agoraphobe ni oclophobe, mais, j'ai une peur modérée des foules. J'angoisse parfois d'aller dans certains lieux publics; parfois, je ressens en certains lieux une opression, ou des sensations désagréables plus ou moins explicables.


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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 11:56
Une amie m'a parlé il y a deux jours de l'Emophanie, plus connue sous le nom de trouble Borderline.

Je me suis très peu renseigné sur ce trouble, mais il est assez intéressant.

D'abord, mon amie affirmait que je ne peux pas etre Asperger, car être Asperger implique obligatoirement d'être autiste; et elle dit que je ne peux pas être autiste parce que je n'ai aucun trouble sensoriel direct.

En effet, la plus part des autistes (incluant les Aspies) ont des troubles sensoriels; certains ne suporttent pas certaines couleurs, d'autres certains luminères, sons, odeurs ... les possibilités sont larges.

Hors moi, je dis ne pas avoire de problemes de ce type.

En fait, c'est un peu erronné, certaines choses me perturbent au plus haut point, comme certains sons stridents extrèmement aigues, mais, je ne le montre pas, et je peux enmagasiner la douleur sans avoire besoin de m'éloigner de la source sonore: je peux lutter contre la douleur de maniere a ne pas avoire a adapter mes déplacements a mes problemes. Par ailleurs, je suis hyper émotif, et la simple vue d'une boite de chocolat, d'une fille en robe en ville, ou de certains couleurs peuvent induirent en moi des sentiments qui vont me perturber pendant plusieur heures.

Mais cela ne se voit JAMAIS extérieurement, je vis avec tous les jours, et quand on me demande si j'ai des troubles génants, comme je les oublie, je réponds par la négative.

D'ou ma certitude renforcée d'etre un faux négatif aux tests AS.

Pourtant, la voie du BorderLine est intéressante.

C'est un style de gens encore plus rares que les Aspies qui sont simplement émotifs et altruistes (je résume); ils ont parfois l'air égoistes à tord.

Ce trouble est proche du Syndrome d'Asperger dans ses manifestations; il fait que les Emophanes sont très proches des Aspies, les comprennent, ont des troubles physiques, et sociaux très similaires à s'y méprendre. Ce sont en fait les seuls non-autistes connus à ce jour a pouvoire une relation de totalle compréhension avec un autiste vrai.

De plus, ce trouble peut se déclarer à n'importe quel age, très tot, ou très tard, et ne requiert aucun environnement spécifique. Il a un énorme avantage me concernant: c'est un trouble isolé, qui n'est pas associé a aucun gène, et ne nécessite aucune prédisposition, ni antécédents familliaux.

Effectivement, j'ai constaté dans ma famille des gens bizarres, mais pas d'autistes, ni de schyzophrènes comme c'est souvent le cas dans les familles d'Aspies.

De plus, étant indépendant de la génétique, la descendance a une probablité quasi nulle d'etre AS, autiste, schyzo, ou BorderLine. C'est une maladie orpheline au sens médical. Cela veut dire que si je change d'avis et décide d'avoire des enfants, cela sera quasiment sans risques pour eux.

Je ne raconte ici que ce que j'ai compris des propos de mon amie, et ne me suis pas encore vraiment renseigné. Certains paragraphes peut etre totallement faux si elle meme avait mal compris ce trouble, ou si moi je n'ai pas compris ce qu'elle voulait dire.

Une association nommée AAPEL semble bien connaitre ce trouble.

Je n'ai aucune idée si je suis AS, BorderLine, ou autre chose, et là franchement, je m'en fous de plus en plus.

L'Emaphomanie semble etre soignable ... mais je suis trop épuisé pour entamer un diagnostique.

PS: je trouve http://www.aapel.org/temoignages/poemes.html magnifique !!!
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Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /Juin /2006 21:30
brouillon du 14 juin 2006 mis en ligne le 4 juillet 2006

Malgrès un diagnostique Asperger négatif, plusieur autistes de bas et haut niveau me considèrent autiste à la vue de ce que je suis, ce que je décris, et la narration de mes ressentis internes, et ma percepion du monde, et des autres.

Ma manière de  voire et vivre les choses, évènements, sentiments est atypique, ce que les gens normaux ne peuvent pas comprendre, et elle est reconnue par les autistes comme identique à la leur, ou très fortement similaire. Un autiste de bas niveau m'a même confié qu'en trois jours avec lui, je l'ai mieux compris que son psychatre et son orthophoniste en 1 ans.

Les médecins ne me diagnostique pas Asperger pour deux raisons simples:
- j'ai un premier contacte trop rapide, et trop simple pour un autiste
- je comprends trop bien ce que je vis
- j'intériorise trop ce que je ressens, donc mon mal-être est tout a fait imperceptible pour les gens normaux, ou les gens peu sensibles.

Ce qui est ordinairement visible chez un autiste (TOCs, tremblements, phobies) est complètement caché chez moi; existant, réel, mais j'ai tellement le controle sur mon corps physique, que cela semble inexistant aux yeux des gens ordinaires. Pourtant, certaines rares personnes professionnelles des relations humaines ont été capables de me dire en moins d'une demie heure que je suis anormale dans mes popos, et ma manière de converser: une assistante sociale, et une estéticienne. Quelque chose d'inabituel les génait en moi, quelque chose qu'elles n'avaient jamais rencontré ailleurs, de profond et fort, dont elles ne percevaient qu'une infime partie, et les génaient horriblement avec moi, au point de ne plus savoire comment m'aborder. Elles mêmes m'en ont parlé spontanément, en disant qu'elles ressentaient une partie visible d'un iceberg énorme et camouflé.

Enfin, un autre trait typiquement Asperger est de ne pas comprendre les questions, et de répondre juste a coté. C'est a dire qu'aux questions du diagnostique, je réponds une réponse qui moi me semble apropriée, et pourtant, aux oreilles du médecin, cela prouve que je ne suis pas Asperger, même quand je la formule pour lui montrer que je le suis. La même phrase a des sens contradictoires entre celui qui la dit, et celui qui l'écoute ! Je suis donc capable de parler, mais de communiquer !!! Et comme mes phrases sont construites en bon francais, je laisse à mon pair l'illusion que la premiere compréhension qu'il a eu de mon propos est univoque, précise, et exacte, alors qu'avec d'autres Aspies, l'imprécision du vocabulaire, et le flou artistique autour du sens de la phrase va obliger le médecina  reposer la question différement, et finira après un travail personnel par conclure ce qu'il faut; mais moi, je laisse une illusion du contraire, et une impression qu'il est inutile de débattre.

Donc, pour les NT, je suis normal; pour un autiste, je suis Aspie.

Au fond de moi, c'est parmis les Aspies que je me sens bien, compris, accepté, et chez moi.

Ceci est une position claniste, familliale, déclamée par les NT, tout comme ils rejettent les iontégrismes religieux; mais cette vision des choses reste celle que la plus grande part des autistes ont du monde. C'est la vision autistique (par les autistes) de l'autisme, justement parce qu'il est rejeté et incompris de fait pas les autres.

Mise à jour, et informations complémentaires sur Asperger ou Borderline ? .
Par Papalmier - Publié dans : la piste Asperger ...
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