Souffrances à vie (1)
premier plan: 26/11/2005
premier brouillon: 03/12/2005
La vie est la somme de nos actes.
Cela est le fait le plus déséspérant que j'ai jamais appris.
Nos actes sont en somme: ce que l'on fait, ce que l'on décide, ce que l'on dit. Le premier problème est relatif aux actions.
Un acte peut etre voulu, inconscient, ou obéissant.
L'acte obéissant est parfois sujet a remords, mais cela est peu discutable.
L'acte inconscient est déja plus intéréssant: il peut être soit routinnier, soit réflexe ... autre ? et la si ca tourne mal, de toute facon on le regrettera sans pourtant rien pouvoire y faire: l'acte est posé, mais perds (en partie) son caractère humain à partire du moment ou la conscience n'adhere pas totallement à l'évenement.
L'acte voulu est mon problême du jour.
Notez que le Dc Vottoz recommande que tout acte, y compris obéissant et réflexes soient des actes voulus, de manière à augmenter la part de notre humanité dans notre vie, et dans la mesure du possible, augmenter nos possibilités de satisfaction personnelle.
L'acte voulu donc, est caractérisé par la totalle adhésion de la conscience et de la volonté aux prémisses de l'action; il est précédé par un court jugement de la situation (jugement par rapport aux loies, la morale personnelle, les gouts ...). Et on en èspère le plus souvent des conssécances directes ou indirectes, immédiates et/ou sur le long terme.
*************** ************* ******************* ****************** *****************
Donc, comme je voyais que tout tournait vinaigre dans ma vie depuis debut juin, que tous mes mais et relations se sont éloignés de moi, j'ai commencé à devenire suspiscieux, et ai préféré prendre les devants deux ou trois fois, en en renvoyant certains avec qui je préssentais de mauvaises choses.
Mi aout, alors que tout allait au plus mal sur tout points de vue, j'ai entrepris de prendre mes distances avec une certains amie, ancienne camarade de classe, que j'appellerai ici CC.
***
Elle m'avais beaucoup aidé par le passé, mais demandé très souvent de ne pas rester la seule personne à m'aider - je n'avais trouvé personne de mieux qu'elle. Surchargée de travail, j'avais fini par chercher des alernatives, du côté medical [1] mi 2003. Lorsque je revins vers elle en juin 2005, tout allait mieux pour moi, comparé à l'époque ou elle m'avais indirectement proposé ses services, et aussi pour elle dont la vie commencait à se stabiliser.
Mais très vite les choses se dégraderent car tout le reste tournait mal. Comme je ne voulais pas répéter l'histoire (un an de dialogue soutenu avec CC, pour finire à l'hosto car finnalement parler avec elle ne fesait que retarder les échéances sans rien résoudre, en lui bouffant tout son temps), j'ai décidé de prendre mes distances.
-> Il y a bien là un acte volontaire de ma part:
* éviter de lui peser
* ne pas lui rebouffer tout son temps
* la laisser loin de mes problemes
***
Le fait est que vers mi juillet, une autre personne me dira sur internet que je suis trop compliqué à vivre, et trop éxigeant en amitié. Cette autre personne a demandé à ce que je reste loin d'elle tant que je n'avais pas un peu simplifié ma vie, et mes relations avec autruir.
Evidement, j'ai très mal encaissé cette reflexion, mais je me suis résigné a suivre sa requette.
Fort de cette expérience, j'ai laissé la situation avec CC s'empirer peu à peu, et ai profité d'un coup de sang pour lui réciter d'un coup tout ce qu'elle m'avais reproché, et concluant qu'en plus de 3 ans je n'avais jamais réussi à suivre un seul de ses conseils, ni jamais évolué par rapport à ses reproches[2]. Le lendemain, il était convenu qu'on ne se recontacte plus jamais:
[...]
oui, c etait mon idee, a ceci pres que vu que tu ne souhaite plus rien
partager avec moi, ni tes passions, ni tes gouts, je te demande si a vaut
vraiment le coup de reprenre contacte plus tard ou non ?
[...]
tu n aprecie ni mes emails, ni mes visites, ni mes idees de sorties: je crois qu'on a plus rien a faire ensemble.
[...]
et je propose de le faire definitivement.
[NB: certains termes sont utilisés ici dans leur sens éthimologique, et pas au sens commun de ce début de 21e sciecle. - CC était habituée à cela avec moi.]
Mi Aout, j'en étais arrivé la ou je voulais: m'assurer que la personne pour qui j'ai le plus d'admiration de et de respect reste à jamais le plus loin possible de moi, laisser la personne qui était pour moi un modèle presque en tout points (du a son équilibre personnel, ses habitudes de vie, son éducation, sa volonté, sa force de charactèe ...) loin de mes bêtises, mes ingratitudes, négligences, et toutes autres mauvaises attitudes possibles.
Aujourd'hui, quoi que je vois, quoi que je fasse, je pense à elle.
Après ma bêtise, je me dis qu'elle aurait agis différement de cette tierce personne, simplement parce que CC est différente; je veux dire que je pense qu'elle n'aurait probablement jamais osé me poser de conditions à notre relation (quelle qu'en soit la nature), et que vu sa patience avec moi par le passé, il aurait probablement suffit que je lui explique mon nouveau problème pour qu'elle m'aide à le resoudre, ou si elle en était incapable, juste me soutenire dans mes démarches comme elle l'a toujours fait.
Mais au lieu de cela, j'ai cru bon de croire mes erreurs impardonnables, et l'éloignais de moi sans possible alternatives.
Après une réussite je voudrais avoir la fièrté de lui montrer qu'il m'arrive de faire des choses pas trop nulles dans ma vie. Dès debut septembre, je pris conscience que j'avais eu envers CC exactement la même attitude que ce que j'avais mal vecu de la part d'autres tierces personnes: je lui ai dit exactement ce que je ne supporte pas d'entendre des autres: propos d'intolérance, et amitié conditionnelle.
Chaque jour, tout me porte à penser à elle, et chaque instant que je pense à elle, je pense au mal que j'ai pu lui faire, et à mon attitude envers elle.
Chaque jour ou je me lève vivant, je porte l'insoulevable fardeau de ma bêtise du 18 aout 2005.
1: après un an de discussions, elle a fini par me persuader d'aller voire un médecin. C'était un très bon conseil en soit, mais en pratique, elle ne devait pas savoire que la plus grande majorité des médecins sont incompétants sur le problème que j'avais, et que j'ai encore. La probabilité de trouver quelqu'un apte à me soigner était infimme. L'avenire m'apprendra qu'aucun médecin conventionné de France ne pourra rien pour moi. Seuls la méthode Vittoz aura eu des résultats significatifs, avec l'amitié de CC pour me soutenire.
2: CC avait elle même utilisé le terme 'jamais', qui est en pratique absolument faux, et elle le savait:
- j'ai été voire un medecin, puis été a l'hopital sur ses conseils.
- elle avait cru m'avoire initié en vain à certains arts, mais n'ayant eu aucun retour d'experience, avait cru que je n'avais pas été séduis par ses initiations, chose encore fausse puisque j'ai continué de pratiquer certains de ces arts par la suite, il est vrai sans jamais lui en parler, mais non sans penser à elle. Je n'avais pas pensé que lui en parler aurait pu changer quoi que ce soit. Apparement, cela aurait.
- elle m'avait enfin recommandé certaines lectures, chose que j'avais préciseusement consigné sur un callepin. La aussi, je pense qu'il aurait fallu que j'eusse lu les livres, et lui reporte mes apréciations; le fait est que je n'avais jamais pris le temps d'aller en librairie; ce 3 décembre, je suis en train de lire un de ces livres, mais CC ne fait plus partie de ma vie; je risque donc de ne jamais pouvoire lui dire que j'adore la référence qu'elle m'a recommandé.
*************** **************** ***************** ****************
Après 5 mois de souffraces continuelle, je constate que je suis l'auteur et la victime de mes propres problêmes.
J'ai pris une décision; la respecter ne peut qu'augmenter mes problèmes; l'abolire me ferait perdre de fait toute crédibilité.
J'ai changé d'avis, mais je ne peux pas changer de décisions passées.
J'ai décidé librement, et je devrai assumer toute ma vie toutes consequences de cela. Espérons que ma vie soit la plus courte possible.
*************** **************** ****************** ******************
La rédaction du plan de cet l'article avait prévu un second volet, désormais publié sur Souffrances à vie (2)
L'écriture du premier volet de cet article donnera naissance à l'email Tu avais raison, j'avais tord .
premier brouillon: 03/12/2005
La vie est la somme de nos actes.
Cela est le fait le plus déséspérant que j'ai jamais appris.
Nos actes sont en somme: ce que l'on fait, ce que l'on décide, ce que l'on dit. Le premier problème est relatif aux actions.
Un acte peut etre voulu, inconscient, ou obéissant.
L'acte obéissant est parfois sujet a remords, mais cela est peu discutable.
L'acte inconscient est déja plus intéréssant: il peut être soit routinnier, soit réflexe ... autre ? et la si ca tourne mal, de toute facon on le regrettera sans pourtant rien pouvoire y faire: l'acte est posé, mais perds (en partie) son caractère humain à partire du moment ou la conscience n'adhere pas totallement à l'évenement.
L'acte voulu est mon problême du jour.
Notez que le Dc Vottoz recommande que tout acte, y compris obéissant et réflexes soient des actes voulus, de manière à augmenter la part de notre humanité dans notre vie, et dans la mesure du possible, augmenter nos possibilités de satisfaction personnelle.
L'acte voulu donc, est caractérisé par la totalle adhésion de la conscience et de la volonté aux prémisses de l'action; il est précédé par un court jugement de la situation (jugement par rapport aux loies, la morale personnelle, les gouts ...). Et on en èspère le plus souvent des conssécances directes ou indirectes, immédiates et/ou sur le long terme.
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Donc, comme je voyais que tout tournait vinaigre dans ma vie depuis debut juin, que tous mes mais et relations se sont éloignés de moi, j'ai commencé à devenire suspiscieux, et ai préféré prendre les devants deux ou trois fois, en en renvoyant certains avec qui je préssentais de mauvaises choses.
Mi aout, alors que tout allait au plus mal sur tout points de vue, j'ai entrepris de prendre mes distances avec une certains amie, ancienne camarade de classe, que j'appellerai ici CC.
***
Elle m'avais beaucoup aidé par le passé, mais demandé très souvent de ne pas rester la seule personne à m'aider - je n'avais trouvé personne de mieux qu'elle. Surchargée de travail, j'avais fini par chercher des alernatives, du côté medical [1] mi 2003. Lorsque je revins vers elle en juin 2005, tout allait mieux pour moi, comparé à l'époque ou elle m'avais indirectement proposé ses services, et aussi pour elle dont la vie commencait à se stabiliser.
Mais très vite les choses se dégraderent car tout le reste tournait mal. Comme je ne voulais pas répéter l'histoire (un an de dialogue soutenu avec CC, pour finire à l'hosto car finnalement parler avec elle ne fesait que retarder les échéances sans rien résoudre, en lui bouffant tout son temps), j'ai décidé de prendre mes distances.
-> Il y a bien là un acte volontaire de ma part:
* éviter de lui peser
* ne pas lui rebouffer tout son temps
* la laisser loin de mes problemes
***
Le fait est que vers mi juillet, une autre personne me dira sur internet que je suis trop compliqué à vivre, et trop éxigeant en amitié. Cette autre personne a demandé à ce que je reste loin d'elle tant que je n'avais pas un peu simplifié ma vie, et mes relations avec autruir.
Evidement, j'ai très mal encaissé cette reflexion, mais je me suis résigné a suivre sa requette.
Fort de cette expérience, j'ai laissé la situation avec CC s'empirer peu à peu, et ai profité d'un coup de sang pour lui réciter d'un coup tout ce qu'elle m'avais reproché, et concluant qu'en plus de 3 ans je n'avais jamais réussi à suivre un seul de ses conseils, ni jamais évolué par rapport à ses reproches[2]. Le lendemain, il était convenu qu'on ne se recontacte plus jamais:
[...]
oui, c etait mon idee, a ceci pres que vu que tu ne souhaite plus rien
partager avec moi, ni tes passions, ni tes gouts, je te demande si a vaut
vraiment le coup de reprenre contacte plus tard ou non ?
[...]
tu n aprecie ni mes emails, ni mes visites, ni mes idees de sorties: je crois qu'on a plus rien a faire ensemble.
[...]
et je propose de le faire definitivement.
[NB: certains termes sont utilisés ici dans leur sens éthimologique, et pas au sens commun de ce début de 21e sciecle. - CC était habituée à cela avec moi.]
Mi Aout, j'en étais arrivé la ou je voulais: m'assurer que la personne pour qui j'ai le plus d'admiration de et de respect reste à jamais le plus loin possible de moi, laisser la personne qui était pour moi un modèle presque en tout points (du a son équilibre personnel, ses habitudes de vie, son éducation, sa volonté, sa force de charactèe ...) loin de mes bêtises, mes ingratitudes, négligences, et toutes autres mauvaises attitudes possibles.
Aujourd'hui, quoi que je vois, quoi que je fasse, je pense à elle.
Après ma bêtise, je me dis qu'elle aurait agis différement de cette tierce personne, simplement parce que CC est différente; je veux dire que je pense qu'elle n'aurait probablement jamais osé me poser de conditions à notre relation (quelle qu'en soit la nature), et que vu sa patience avec moi par le passé, il aurait probablement suffit que je lui explique mon nouveau problème pour qu'elle m'aide à le resoudre, ou si elle en était incapable, juste me soutenire dans mes démarches comme elle l'a toujours fait.
Mais au lieu de cela, j'ai cru bon de croire mes erreurs impardonnables, et l'éloignais de moi sans possible alternatives.
Après une réussite je voudrais avoir la fièrté de lui montrer qu'il m'arrive de faire des choses pas trop nulles dans ma vie. Dès debut septembre, je pris conscience que j'avais eu envers CC exactement la même attitude que ce que j'avais mal vecu de la part d'autres tierces personnes: je lui ai dit exactement ce que je ne supporte pas d'entendre des autres: propos d'intolérance, et amitié conditionnelle.
Chaque jour, tout me porte à penser à elle, et chaque instant que je pense à elle, je pense au mal que j'ai pu lui faire, et à mon attitude envers elle.
Chaque jour ou je me lève vivant, je porte l'insoulevable fardeau de ma bêtise du 18 aout 2005.
1: après un an de discussions, elle a fini par me persuader d'aller voire un médecin. C'était un très bon conseil en soit, mais en pratique, elle ne devait pas savoire que la plus grande majorité des médecins sont incompétants sur le problème que j'avais, et que j'ai encore. La probabilité de trouver quelqu'un apte à me soigner était infimme. L'avenire m'apprendra qu'aucun médecin conventionné de France ne pourra rien pour moi. Seuls la méthode Vittoz aura eu des résultats significatifs, avec l'amitié de CC pour me soutenire.
2: CC avait elle même utilisé le terme 'jamais', qui est en pratique absolument faux, et elle le savait:
- j'ai été voire un medecin, puis été a l'hopital sur ses conseils.
- elle avait cru m'avoire initié en vain à certains arts, mais n'ayant eu aucun retour d'experience, avait cru que je n'avais pas été séduis par ses initiations, chose encore fausse puisque j'ai continué de pratiquer certains de ces arts par la suite, il est vrai sans jamais lui en parler, mais non sans penser à elle. Je n'avais pas pensé que lui en parler aurait pu changer quoi que ce soit. Apparement, cela aurait.
- elle m'avait enfin recommandé certaines lectures, chose que j'avais préciseusement consigné sur un callepin. La aussi, je pense qu'il aurait fallu que j'eusse lu les livres, et lui reporte mes apréciations; le fait est que je n'avais jamais pris le temps d'aller en librairie; ce 3 décembre, je suis en train de lire un de ces livres, mais CC ne fait plus partie de ma vie; je risque donc de ne jamais pouvoire lui dire que j'adore la référence qu'elle m'a recommandé.
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Après 5 mois de souffraces continuelle, je constate que je suis l'auteur et la victime de mes propres problêmes.
J'ai pris une décision; la respecter ne peut qu'augmenter mes problèmes; l'abolire me ferait perdre de fait toute crédibilité.
J'ai changé d'avis, mais je ne peux pas changer de décisions passées.
J'ai décidé librement, et je devrai assumer toute ma vie toutes consequences de cela. Espérons que ma vie soit la plus courte possible.
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La rédaction du plan de cet l'article avait prévu un second volet, désormais publié sur Souffrances à vie (2)
L'écriture du premier volet de cet article donnera naissance à l'email Tu avais raison, j'avais tord .
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