Souffrance a vie (2)
premier plan du 26/11/2005
Ce message est littéraire de Souffrances à vie (1) , mais la narration des evenements n'en constitue pas une suite chronologique.
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Un autre problême avec CC (pour Camarade de Classe) créra une source de douleure a vie: une fracture de la jambe.
Historiquement, cette fracture est largement antérieure: la fracture datte de mai 2002, tandis que la décision qui mènera a mes douleurs actuelles n'a été prise qu'en aout 2005.
C'est pourquoi la blessure la plus récente a été décrite en premier, sans qu'il me soit possible de passer outre la plus ancienne.
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Durant mes études au printemps 2002, j'ai été ammené a devoire augmenter la quantité de travaile à produire en devant diminuer la quantité possible de repos.
Vers avril, je ne prenais plus qu'un seul repas par jour, et dormais au maximum 6h par nuit. Depuis plusieur semaines, j'avais du aussi cesser toute activité distrayante de toute nature.
Disposant comme mon père d'une forte résistance à la douleure, je ne sens quasiment jamais les problèmes physiques qui peuvent m'arriver: je ne prends conscience de mes malasies qu'une fois qu'elles sont suffisement développées pour empécher toute activitées.
Fin avril - je me souviens très clairement des lieux, dates, et mêmes horraires, mais souhaite les taire ici - un nouveau projet d'étude fu distribué à la classe. Lorsque les grouppes de travail furent formés, CC m'averti la veille du dépot de leurs listings auprès du superviseur de ses intentions de m'inclure dans sons grouppe. Lorsque j'eu pris le temps de parler de ce probleme a mes collaborateurs, CC avait déja déclaré son grouppe. Je me retrouvais donc désormais sans groupe, la date limite des dépots de dossiers étant dépassée, ayant fait faux-bond a plusieur camarades, et décevant certains de mes amis.
Je pus être intégré plus tard dans un autre groupe, mais ce seul évènement fût, dans le contexte de fatigue de l'époque, suffisant pour m'affecter au plus haut point.
C'est ce que l'on appelle courement un choc émmotionnel, mais qui cumulé a la fatigue, au surmenage, manque de sommeil, sous nutrition, et a divers problemes sociaux, peut avoir un impacte extra-ordinaire (au sens ethimologique).
J'ai passé les deux premiers jours de mai a pleurer 24/24.
Le stress, l'anxiété, la déception sociale, et le refus d accepter mes erreurs passé auront raison de mon apétit: pour des raisons nerveuses, je commencerai à ne plus pouvoire manger, et avoir envie de vomire en permanence, même lorsque j'aurais pu avoir le temps de manger: il me deviendra douloureux, et quasi impossible d'absorber de la nouriture. Je commencerai à avoir des vertiges, nausées, et palpitations diverses, de plus en plus violentes, en tout lieux, et sans raison.
Le dit projet se passera très mal, n'étant lui meme qu'un petit travail, en plus des devoirs, cours, et exams ordinaires.
Je me souviens dans les transports en communs, d'un matin ou je regardais mes pieds, très fatigué, puis relevant la tête, je commencais a regarder le sol 2m devant moi, en conservant le regard baissé. Au moment ou mon visage fut visible, je vis la personne debout en face de moi reculer brusquement de deux pas. Mon visage exprimais une telle haine de soi, de dégout de la vie, qu'il commencait a faire peur aux passants. Je n'ai pas osé monter mon regard plus haut qu'aux pieds de cette personne.
Vers fin mai, apres une ballade en rollers, je suis tombé dans les escaliers. non pas un petit dérapage sur une marche mouillée, ni un pied mal posé, mais vraiment une chutte sans raison ...
Je suis habitué a dérapper sur les nez de marche (bref, a surfer sur les escaliers), mais la, j avais le pied bien a plat au milieu ... et je suis donc tombé de plus d'un mètre sans pouvoire me rattrapper.
Aucun médicament ne viendra a bout de mon stress, ni ne saura me redonner l apétit.
Apres avoir raté mes exemens de fin d'anné, je pris le temps d'aller voire un medecin. Apres 3 semaines de maintient de ma cheville, il déclara que ce ne pouvait pas etre une tendynite ordinaire. Une radiographie de la jambe montrant un os d'un bout, ce ne pouvait pas non plus etre une fracture.
Pourtant, l'os présenait un cale osseux a un endroit inhabituel chez moi: pile la ou j'avais mal. Du a un lourd passé médical (dont fractures multiples a d'autres endroit du meme os), je disposais de radios de la meme jambe un peu vieilles: 1999.
Une comparaison montra clairement que le bourelet de la cheville etait absent en 1999, et que la calcification en était récente.
J'avais donc eu en mai 2002 une fracture de fatigue, suite à un choc émotionnel, qui se recalcifira d'elle même en moins de 6 semaines.
Le probleme devient alors la fragilité du câme osseux: l'absence de platre laissant l'appui possible sur la jambe, le cale est de mauvaise qualité.
En 2005, plus de 3 ans plus tard, je ne peux pas rester debout plus de 20mn, conduire plus de 2h, ni rester assis plus de 4h. Le cale est tellement mauvais que toutes les positions de la cheville sont douloureuses, certaines moins que d'autres.
Apres l'echec de mes examens scolaires, je serai renvoye, puis admis dans un autre établissement. Fin octobre, un ami a qui je fesais part de divers problemes demandera a CC de m'ecrire un email. Ce sera le debut d'une tres longue correspondance avec elle (un total de plus de 150 emails en 4 mois, jusqu'à 5 ou 6 certains jours).
Mi juillet, apres pres d'un an de discussion, elle finira par me convaincre de me faire hospitalier, non pour ma jambe, mais pour ma tête. Mon médecin généraliste me répondra: voila plus de 5 ans que j'attendais votre demande, mais je devais attendre que vous la formuliez de vous même.
En effet, conaissant le contexte social qui m'entourait (parents, famille, amis ...), il savait qu'il ne pouvait rien expliquer a mon entourage, ni me donner le moindre conseil.
Il avait deviné mes problemes depuis longtemps, mais avait du attendre que je m'empire jusqu'à ce qu'une personne 'éxtérieure' me convainque.
CC a mis plus de 8 mois.
Mon sejour à l'hoital ne sera pas très glorieux; la médication fut peu efficace, ou alors surdosée. Ma famille ne cessera de me reprocher davoir demandé mon hospitalisation.
Plus tard, je finissais mes études, mais sans grande convictions. Après les avoir fini avec succès par hazard, ou chance, je repris contacte avec CC. Mais il me faudra moins de 2 mois pour me brouiller avec elle, pris dans un nouvel élan de colère contre moi meme. cf premier volet de cet article (URL ci dessus).
Aujourd'hui, même su je ne crie pas de douleur tous les jours, je ressens chaque heure qui passe la faiblesse de ma cheville, ce qui, DE FAIT, me rappelle mai 2002, mes échecs, mes mauvaises décisions, retours de veste, peurs, chocs sentimentaux, et CC de manière générale.
Elle n'a pourtant jamais rien fait pour ne nuire, ni volontairement, ni même indirectement. Mais j'ai construit ma vie autour de mes problemes, et j'en souffre en permanence, chaque evenement étant un rappel des problemes et echecs passés.
Tout me pousse en permanence à me rappeler d'elle, et de tout ce qui m'a ou peut me faire souffrire => 42
Ce message est littéraire de Souffrances à vie (1) , mais la narration des evenements n'en constitue pas une suite chronologique.
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Un autre problême avec CC (pour Camarade de Classe) créra une source de douleure a vie: une fracture de la jambe.
Historiquement, cette fracture est largement antérieure: la fracture datte de mai 2002, tandis que la décision qui mènera a mes douleurs actuelles n'a été prise qu'en aout 2005.
C'est pourquoi la blessure la plus récente a été décrite en premier, sans qu'il me soit possible de passer outre la plus ancienne.
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Durant mes études au printemps 2002, j'ai été ammené a devoire augmenter la quantité de travaile à produire en devant diminuer la quantité possible de repos.
Vers avril, je ne prenais plus qu'un seul repas par jour, et dormais au maximum 6h par nuit. Depuis plusieur semaines, j'avais du aussi cesser toute activité distrayante de toute nature.
Disposant comme mon père d'une forte résistance à la douleure, je ne sens quasiment jamais les problèmes physiques qui peuvent m'arriver: je ne prends conscience de mes malasies qu'une fois qu'elles sont suffisement développées pour empécher toute activitées.
Fin avril - je me souviens très clairement des lieux, dates, et mêmes horraires, mais souhaite les taire ici - un nouveau projet d'étude fu distribué à la classe. Lorsque les grouppes de travail furent formés, CC m'averti la veille du dépot de leurs listings auprès du superviseur de ses intentions de m'inclure dans sons grouppe. Lorsque j'eu pris le temps de parler de ce probleme a mes collaborateurs, CC avait déja déclaré son grouppe. Je me retrouvais donc désormais sans groupe, la date limite des dépots de dossiers étant dépassée, ayant fait faux-bond a plusieur camarades, et décevant certains de mes amis.
Je pus être intégré plus tard dans un autre groupe, mais ce seul évènement fût, dans le contexte de fatigue de l'époque, suffisant pour m'affecter au plus haut point.
C'est ce que l'on appelle courement un choc émmotionnel, mais qui cumulé a la fatigue, au surmenage, manque de sommeil, sous nutrition, et a divers problemes sociaux, peut avoir un impacte extra-ordinaire (au sens ethimologique).
J'ai passé les deux premiers jours de mai a pleurer 24/24.
Le stress, l'anxiété, la déception sociale, et le refus d accepter mes erreurs passé auront raison de mon apétit: pour des raisons nerveuses, je commencerai à ne plus pouvoire manger, et avoir envie de vomire en permanence, même lorsque j'aurais pu avoir le temps de manger: il me deviendra douloureux, et quasi impossible d'absorber de la nouriture. Je commencerai à avoir des vertiges, nausées, et palpitations diverses, de plus en plus violentes, en tout lieux, et sans raison.
Le dit projet se passera très mal, n'étant lui meme qu'un petit travail, en plus des devoirs, cours, et exams ordinaires.
Je me souviens dans les transports en communs, d'un matin ou je regardais mes pieds, très fatigué, puis relevant la tête, je commencais a regarder le sol 2m devant moi, en conservant le regard baissé. Au moment ou mon visage fut visible, je vis la personne debout en face de moi reculer brusquement de deux pas. Mon visage exprimais une telle haine de soi, de dégout de la vie, qu'il commencait a faire peur aux passants. Je n'ai pas osé monter mon regard plus haut qu'aux pieds de cette personne.
Vers fin mai, apres une ballade en rollers, je suis tombé dans les escaliers. non pas un petit dérapage sur une marche mouillée, ni un pied mal posé, mais vraiment une chutte sans raison ...
Je suis habitué a dérapper sur les nez de marche (bref, a surfer sur les escaliers), mais la, j avais le pied bien a plat au milieu ... et je suis donc tombé de plus d'un mètre sans pouvoire me rattrapper.
Aucun médicament ne viendra a bout de mon stress, ni ne saura me redonner l apétit.
Apres avoir raté mes exemens de fin d'anné, je pris le temps d'aller voire un medecin. Apres 3 semaines de maintient de ma cheville, il déclara que ce ne pouvait pas etre une tendynite ordinaire. Une radiographie de la jambe montrant un os d'un bout, ce ne pouvait pas non plus etre une fracture.
Pourtant, l'os présenait un cale osseux a un endroit inhabituel chez moi: pile la ou j'avais mal. Du a un lourd passé médical (dont fractures multiples a d'autres endroit du meme os), je disposais de radios de la meme jambe un peu vieilles: 1999.
Une comparaison montra clairement que le bourelet de la cheville etait absent en 1999, et que la calcification en était récente.
J'avais donc eu en mai 2002 une fracture de fatigue, suite à un choc émotionnel, qui se recalcifira d'elle même en moins de 6 semaines.
Le probleme devient alors la fragilité du câme osseux: l'absence de platre laissant l'appui possible sur la jambe, le cale est de mauvaise qualité.
En 2005, plus de 3 ans plus tard, je ne peux pas rester debout plus de 20mn, conduire plus de 2h, ni rester assis plus de 4h. Le cale est tellement mauvais que toutes les positions de la cheville sont douloureuses, certaines moins que d'autres.
Apres l'echec de mes examens scolaires, je serai renvoye, puis admis dans un autre établissement. Fin octobre, un ami a qui je fesais part de divers problemes demandera a CC de m'ecrire un email. Ce sera le debut d'une tres longue correspondance avec elle (un total de plus de 150 emails en 4 mois, jusqu'à 5 ou 6 certains jours).
Mi juillet, apres pres d'un an de discussion, elle finira par me convaincre de me faire hospitalier, non pour ma jambe, mais pour ma tête. Mon médecin généraliste me répondra: voila plus de 5 ans que j'attendais votre demande, mais je devais attendre que vous la formuliez de vous même.
En effet, conaissant le contexte social qui m'entourait (parents, famille, amis ...), il savait qu'il ne pouvait rien expliquer a mon entourage, ni me donner le moindre conseil.
Il avait deviné mes problemes depuis longtemps, mais avait du attendre que je m'empire jusqu'à ce qu'une personne 'éxtérieure' me convainque.
CC a mis plus de 8 mois.
Mon sejour à l'hoital ne sera pas très glorieux; la médication fut peu efficace, ou alors surdosée. Ma famille ne cessera de me reprocher davoir demandé mon hospitalisation.
Plus tard, je finissais mes études, mais sans grande convictions. Après les avoir fini avec succès par hazard, ou chance, je repris contacte avec CC. Mais il me faudra moins de 2 mois pour me brouiller avec elle, pris dans un nouvel élan de colère contre moi meme. cf premier volet de cet article (URL ci dessus).
Aujourd'hui, même su je ne crie pas de douleur tous les jours, je ressens chaque heure qui passe la faiblesse de ma cheville, ce qui, DE FAIT, me rappelle mai 2002, mes échecs, mes mauvaises décisions, retours de veste, peurs, chocs sentimentaux, et CC de manière générale.
Elle n'a pourtant jamais rien fait pour ne nuire, ni volontairement, ni même indirectement. Mais j'ai construit ma vie autour de mes problemes, et j'en souffre en permanence, chaque evenement étant un rappel des problemes et echecs passés.
Tout me pousse en permanence à me rappeler d'elle, et de tout ce qui m'a ou peut me faire souffrire => 42
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