But de la forme affirmative !
En fait, le titre originale de cet article était 'Pourquoi la forme affirmative !' ... vous verrez bientot ou je veux en venire.
Cet article est très lié au suivant ... mais celui doit être lu en premier.
Après quelques années d'existance et d'observation du monde et de ma propre personne, je constate que le mode d'expression influence beaucoup sur l'humeur.
Par le passé, je pratiquais tantot la forme interrogative, tantot l'affirmative pour exprimer la meme chose. Cela a un enorme impacte sur le comportement.
La forme affirmative me pose comme maître, qui parle avec science, et dsont le discours est censé être perçu comme vérité. Cela me pose ordinairement comme homme de grand savoire pour beaucoup de monde. Cette position est d'autant plus inconfortable que je me trompes souvent, je le sais, et qu'il m'arrive d'utiliser une forme affirmative forte pour exprimer des notions dont je n'ai aucune certitude de la véracité.
Les esprits forts perceoivent cela comme de l'orgueil, de l'inconscience, ou croient que je n'ai pas conscience de mon ignorance; je suis par la suite totalement discrédité. Les esprits faibles prennent grande confiance en moi, et me posent de plus en plus de questions. Cela a le dont de le mettre mal a l'aise et de m'horripiler.
La forme interrogative elle me pose comme homme de non science, qui s'informe, et échange. Cela semble apriori une attitude plus humble, sans que cela reflète un état intérieur different de celui précedement décrit. Par contre ses effets sont extremement perversifs si le correspondant ne réponds pas. Une fois ma question posée, me met en phase d'attente, pret à ecouter la réponse. Cela veut dire que je deviens réceptif, éspérant un retour, une considération.
Mon problème est que je suis patient.
Après avoir posé une quesiton, il faut laisser le temps à l'autre de réfléchire ... mais combien de temps ? 1s ? 1minute ? 1heure ? 1 jour ? 1 mois ?
Après 1 an d'attente, je ne perds toujours pas espoire.
Cela veut-dire qu'un an après avoir posé une question, je suis toujours en mode d'attente de réception d'une information, d'une considération, d'une proposition de date, remboursement d'argent ...
Ma tête est donc devenue une accumulation de files d'attentes de réponses a mille questions posée a des centaines de personnes.
Pourquoi cesser d'espere apres 2 ans ? pourquoi ne pas avoir cesser d'éspérer apres 20 mintes ?
Je suis donc devenu un éternel insatisfait; quand je lance des rappels, certains me demandent encore quelques jours de réflexion après 6 mois, d'autres ont oublié la question après 10 minutes.
Ma vie est donc devenue une attente d'être considéré par mes proches. Perpetuelle, en tout lieux, face à tout le monde.
L'usage immodéré de la forme affirmative me pose donc en position de défaitiste absolu, qui sors tout de lui, et n'attends jamais rien, dont l'unique ésperance est devenu quelque chose de 'bien' innattendu lui arrive.
Vivre sans but, sans rien demander, et se satisfaire du peu qui reviens. Tout donner.
PS: une angoisse suplémentaire peut être générée par la peur d'une réponse négative. Cette seule angoisse peut m'obliger à convertire une question en proposition affirmative, et parfois même a m'abstenire de parler.
Cet article est très lié au suivant ... mais celui doit être lu en premier.
Après quelques années d'existance et d'observation du monde et de ma propre personne, je constate que le mode d'expression influence beaucoup sur l'humeur.
Par le passé, je pratiquais tantot la forme interrogative, tantot l'affirmative pour exprimer la meme chose. Cela a un enorme impacte sur le comportement.
La forme affirmative me pose comme maître, qui parle avec science, et dsont le discours est censé être perçu comme vérité. Cela me pose ordinairement comme homme de grand savoire pour beaucoup de monde. Cette position est d'autant plus inconfortable que je me trompes souvent, je le sais, et qu'il m'arrive d'utiliser une forme affirmative forte pour exprimer des notions dont je n'ai aucune certitude de la véracité.
Les esprits forts perceoivent cela comme de l'orgueil, de l'inconscience, ou croient que je n'ai pas conscience de mon ignorance; je suis par la suite totalement discrédité. Les esprits faibles prennent grande confiance en moi, et me posent de plus en plus de questions. Cela a le dont de le mettre mal a l'aise et de m'horripiler.
La forme interrogative elle me pose comme homme de non science, qui s'informe, et échange. Cela semble apriori une attitude plus humble, sans que cela reflète un état intérieur different de celui précedement décrit. Par contre ses effets sont extremement perversifs si le correspondant ne réponds pas. Une fois ma question posée, me met en phase d'attente, pret à ecouter la réponse. Cela veut dire que je deviens réceptif, éspérant un retour, une considération.
Mon problème est que je suis patient.
Après avoir posé une quesiton, il faut laisser le temps à l'autre de réfléchire ... mais combien de temps ? 1s ? 1minute ? 1heure ? 1 jour ? 1 mois ?
Après 1 an d'attente, je ne perds toujours pas espoire.
Cela veut-dire qu'un an après avoir posé une question, je suis toujours en mode d'attente de réception d'une information, d'une considération, d'une proposition de date, remboursement d'argent ...
Ma tête est donc devenue une accumulation de files d'attentes de réponses a mille questions posée a des centaines de personnes.
Pourquoi cesser d'espere apres 2 ans ? pourquoi ne pas avoir cesser d'éspérer apres 20 mintes ?
Je suis donc devenu un éternel insatisfait; quand je lance des rappels, certains me demandent encore quelques jours de réflexion après 6 mois, d'autres ont oublié la question après 10 minutes.
Ma vie est donc devenue une attente d'être considéré par mes proches. Perpetuelle, en tout lieux, face à tout le monde.
L'usage immodéré de la forme affirmative me pose donc en position de défaitiste absolu, qui sors tout de lui, et n'attends jamais rien, dont l'unique ésperance est devenu quelque chose de 'bien' innattendu lui arrive.
Vivre sans but, sans rien demander, et se satisfaire du peu qui reviens. Tout donner.
PS: une angoisse suplémentaire peut être générée par la peur d'une réponse négative. Cette seule angoisse peut m'obliger à convertire une question en proposition affirmative, et parfois même a m'abstenire de parler.
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