Nouveau retour en arrière.
Le prêtre mentionné dans Prètre contre psychatre m'a racroché presque au nez (un "merci bon courage" un peu forcé), j'ai encore dégagé de ma liste MSN 3 mecs qui me soulent ou qui ne me parlent plus depuis longtemps, une amie m'a suprimé de sa liste (je lui ai juste demandé d'arreter d'essayer de m'aider, et de trouver un moyen pour que constater mes souffrances ne la blessent en rien, parce que j'en avais marre qu'elle dise qu'elle déprime de me voire mal, et elle a cru que je voulais couper temporairement tous les ponts ... sauf que chez moi, temporairement veut dire entre une heure, et 50 ans ... donc en me suprimant de ma liste, elle a aucune chance de savoire si dans une semaine j'irai mieux).
Pendant ce temps, je vois ma mère commencer a acheter de la nourriture que je puisse manger seul dans ma chambre, mon père ne jamais rien faire pour moi (comme d'hab), mon généraliste ne rien pas accepter des rendez-vous de plus que les 30 minutes règlementaires.
Je constate aussi que je chat de moins en moins, que mes inscruptions sur divers forums sont de plus en plus difficiles, et que mes propos sont de plus en plus rapidement sujets à modération par les admins ...
Bref, j'écris moins d'emails, et je reviens peu à peu sur mon blog ... que personne ne lit, ou alors dont les lecteurs se font très discret: pas un seul commentaire depuis bien 6 semaines ...
Je me retrouve donc de fait dans l'isolement, physique comme toujours, mais aussi social, et désormais même virtuel.
Je passe mes journées à écouter de la musique violente pour passer mes nerfs. Je n'aime pas sortire.
Je recherche la companie de femmes alors que je les fuis ... je voudrais les aimer et en être aimé sans que les sentiments ne soient réciproques au point qu'elles puissent en souffrire ... j'imagine que cela est contradictoire avec notre nature humaine.
Si je n'étais pas obligé d'allumer mon ordinateur pour que mon logiciel email suprime les spams, j'aimerais me couper complètement d'internet, voire même de l'informatique (j'ai pratiqué pendant plus de 4 ans l'informatique sans connexion, donc *ordinateur* ne veux pas forcement dire *Internet* dans ma tête).
Je suis habitué à ne rien faire. Quand j'étais à l'hopital, je ne fesais rien de la journée ... au point que les médecins craignaient la létargie: outre les 8h de sommeil la nuit, je passais en plus 4 à 12 heures suplémentaires sur mon lit à ... ne rien faire ... ni dormire, ni réfléchire ni divaguer ... juste ... rien.
Pendant ce temps, je vois ma mère commencer a acheter de la nourriture que je puisse manger seul dans ma chambre, mon père ne jamais rien faire pour moi (comme d'hab), mon généraliste ne rien pas accepter des rendez-vous de plus que les 30 minutes règlementaires.
Je constate aussi que je chat de moins en moins, que mes inscruptions sur divers forums sont de plus en plus difficiles, et que mes propos sont de plus en plus rapidement sujets à modération par les admins ...
Bref, j'écris moins d'emails, et je reviens peu à peu sur mon blog ... que personne ne lit, ou alors dont les lecteurs se font très discret: pas un seul commentaire depuis bien 6 semaines ...
Je me retrouve donc de fait dans l'isolement, physique comme toujours, mais aussi social, et désormais même virtuel.
Je passe mes journées à écouter de la musique violente pour passer mes nerfs. Je n'aime pas sortire.
Je recherche la companie de femmes alors que je les fuis ... je voudrais les aimer et en être aimé sans que les sentiments ne soient réciproques au point qu'elles puissent en souffrire ... j'imagine que cela est contradictoire avec notre nature humaine.
Si je n'étais pas obligé d'allumer mon ordinateur pour que mon logiciel email suprime les spams, j'aimerais me couper complètement d'internet, voire même de l'informatique (j'ai pratiqué pendant plus de 4 ans l'informatique sans connexion, donc *ordinateur* ne veux pas forcement dire *Internet* dans ma tête).
Je suis habitué à ne rien faire. Quand j'étais à l'hopital, je ne fesais rien de la journée ... au point que les médecins craignaient la létargie: outre les 8h de sommeil la nuit, je passais en plus 4 à 12 heures suplémentaires sur mon lit à ... ne rien faire ... ni dormire, ni réfléchire ni divaguer ... juste ... rien.
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