Je me sens mieux :)

Publié le par Papalmier

boh, y a pas grand chose de changé ... en fait, ca fait une semaine qu'une amie ne veut plus me parler, trois jours que refuse de lire les emails d'une autre qui me soule, et une semaine que mon plus grand interlocuteur MSN s'est trouvé un petit ami chez qui passer ses nuits ... donc, plus d'emails ni MSN.

De mon coté, bah, je passe le temps sur mes ordinateurs, ou à ranger ma chambre, et je marque de plus en plus fortement mon refus de manger avec mon père, ce qui choque ma mère qui promet de m'enmener à l'hopital si je continue (elle me croit toujours anorexique, alors que je refuse simplement de manger avec mon père) ... et depuis que mon père me reproche de "manger à horaires décalés", et que si je vis sous leur toit "il faut que je vive comme un membre de la famille, et dois participer aux activités communes" (heu, le repas c'est une activité familliale obligatoire ? il n'y a QUE celle là ??? ) ... bref, depuis que mes parents soulent encore plus, j'ai dit à ma mère que je ne me cacherai plus pour manger: je ne mangerai plus ce qu'ils achètent, et j'ai aussi dit à ma mère (à son plus grand désarois) que je n'attendrai pas non plus que mon père parte en voiture pour "manger dans son dos".

Non, je ne mange presque plus, enfin, que le ptit dej, parce que ca n'a jamais été un repas de famille chez nous, donc ca j'ai le droit de le faire en décalé, et j'en profite pour provisionner un peu, mais ... juste ce dont j'ai besoin, ce qui est probablement sous le minimum syndicale. Et comme je n'ai plus du tout d'argent en ce moment, bah, peux pas non plus acheter à manger quand je sors.

Sors aussi peu qu'avant, juste pour voire les médecins, je ne lis plus les emails des gens qui me soulent, mange plus, je passe tout mon temps dans ma chambre à ranger, ou faire des réalisations mineures (electronique, menuiserie, mécanique ...) ... et je me sens de mieux en mieux.

Quand j'ai dans ma tête des trucs qui me plaisent pas, au lieu de fuire, censurer, ou me forcer à chercher une alternative, je me laisse penser quelques secondes, pour satisfaire le besoin, puis je me remet à ce que je fesais ... et donc ne fixe pas la mémoire de la dite pensée. Ajouter à cela ma fatigue extrème qui fait que je ne sens plus la douleur ...

Faute de souffrances, la vie redeviens suportable.

Mais ca ne résoud pas le probleme de base que je doive vivre chez mes parents, et ne travaille pas, donc ca leur plait pas à eux ... ca me soigne pas non plus ... c'est juste un mode transitoire suportable à moyen terme pour moi.
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Publié dans humeurs

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P
"finalement, à la fin, il ne reste rien."Ca me rappelle une chanson ... Téléphone ?de mémoire: "il lui donnait tout son amour, et elle le lui rendait, si bien qu'à la fin, il ne restait rien".Je t'adore petite souris ... j'adore ton blog, tes comms ... ton esprit radicaliste anti-mecs ... ou tout du moins, j'aime l'image que tu donne de toi sur ton blog :)
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L
Là... Tu fais semblant, c'est un exercice de travaux pratiques suite à la précédente note, ou bien c'est pour de vrai?<br /> En même temps, si c'était des travaux pratiques, ce serait une drôle de manière.<br /> Zut, j'avais une formidable photo avec du bleu foncé et du vert profond (façon ciel d'orage en montagne) et un petit chaperon blanc perdu dans tout ça, mais je ne sais pas ce que j'en ai fait.<br /> Ennuyeux, toutes ces questions de bouffe. C'est vrai que pour une large part, ce sont ses parents que l'on mange à la table familiale. Et comme les parents mangent leurs enfants (cf. le mythe de Cronos), finalement, à la fin, il ne reste rien.<br /> Privé de désert.
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