faites quelque chose ... vite !
Emails courts depuis 1 mois, crises de nerfs fréquentes, emails passionnés de plus en plus fréquent ... je vois que je craque.
Certaines thérapies sont encore efficaces, mais c'est de plus en plus dur. Je crois que j'arrive enfin à me mentire à moi même, alors que je découvrais la sincérité. La masturbation n'est plus un calmant efficace.
Les pics d'angoisse sont moins forts qu'avant, mais mille fois plus fréquents; les périodes de bonne humeur sont de plus en plus courtes.
Certains disent que je suis infiniment mieux que l'an dernier pour certaines choses, et infiniment plus mal pour d'autres ... On pourrait conclure que la moyenne est stable, sauf qu'une crise extrème de bonheur ne pourra pas compenser, ni absorber, ni anticiper les actes irréparables d'une crise de déprime.
J'ai entamé la phase finale: quand plus aucune solution étudiée n'a pu etre retenue comme viable, on fuit tout, on craint, on se pose dans l'immobilisme, on se ment à soit même, on néglige les problemes, on fait tout et n'importe quoi pour se croire heureux, et se donner bonne mine pour rassurer ses proches. tout faire pour fuire tous les malheurs, surtout se forcer à oublier.
J'ai besoin d'un bouche trou affectif ... non pas un trou affectif a boucher, mais quelqu'un sur qui épancher mon excès d'affectivité et de sentiments qui explosent déjà tous les jours ...
Voilà déjà deux mois que pour me contenire, je m'interdit d'aimer, solution simple et facile pour ne plus laisser la pression monter: se croire indifférent à tout, se dire que les sentiments ne servent à rien ...
inventer tous les mensonges possibles pour réduire toutes les causes possibles d'explosions, se vider de l'intérieur pour laisser mon vide me faire imploser dans le vide. Créer un état de vie de vide dans du vide, entouré de vide, et mourire asphyxié de soit même dans l'indifférence, l'isolement, et l'indifférence du monde.
Certaines thérapies sont encore efficaces, mais c'est de plus en plus dur. Je crois que j'arrive enfin à me mentire à moi même, alors que je découvrais la sincérité. La masturbation n'est plus un calmant efficace.
Les pics d'angoisse sont moins forts qu'avant, mais mille fois plus fréquents; les périodes de bonne humeur sont de plus en plus courtes.
Certains disent que je suis infiniment mieux que l'an dernier pour certaines choses, et infiniment plus mal pour d'autres ... On pourrait conclure que la moyenne est stable, sauf qu'une crise extrème de bonheur ne pourra pas compenser, ni absorber, ni anticiper les actes irréparables d'une crise de déprime.
J'ai entamé la phase finale: quand plus aucune solution étudiée n'a pu etre retenue comme viable, on fuit tout, on craint, on se pose dans l'immobilisme, on se ment à soit même, on néglige les problemes, on fait tout et n'importe quoi pour se croire heureux, et se donner bonne mine pour rassurer ses proches. tout faire pour fuire tous les malheurs, surtout se forcer à oublier.
J'ai besoin d'un bouche trou affectif ... non pas un trou affectif a boucher, mais quelqu'un sur qui épancher mon excès d'affectivité et de sentiments qui explosent déjà tous les jours ...
Voilà déjà deux mois que pour me contenire, je m'interdit d'aimer, solution simple et facile pour ne plus laisser la pression monter: se croire indifférent à tout, se dire que les sentiments ne servent à rien ...
inventer tous les mensonges possibles pour réduire toutes les causes possibles d'explosions, se vider de l'intérieur pour laisser mon vide me faire imploser dans le vide. Créer un état de vie de vide dans du vide, entouré de vide, et mourire asphyxié de soit même dans l'indifférence, l'isolement, et l'indifférence du monde.
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