déception
Quand on obtiens pas ce qu'on espère ou demande, on est déçu. D'ou, l'idée de ne jamais espérer quoi que ce soit (to expect), ne jamais rien attendre, ne jamais rien demander, ne jamais exprimer de désir ni de besoin.
40 CV, 2 refus; 4 emails à des gens de forums qui demandent à rencontrer de nouvelles têtes, pas de réponse, dont une fille qui propose de me parler sur MSN, et qui n'est jamais en ligne ! une amie qui m'a promis il y a plus de 2 mois de me rendre qqch que je lui ai pretté, et toujours rien, mon père doit me parler en urgence d'un probleme de banque (le genre de truc qui devrait normalement etre réglé sous 48h, suffisement important pour se traiter avec le directeur de l'agence), des amis qui promettent qu'ils vont bientot m'inviter chez eux "d'ici un mois" depuis plus d'un an ... je ne les compte plus. Un frère qui promet de me rappeler sous 2 jours ... depuis 4 ans, une soeur qui a un service à me demander d'ici une semaine ... depuis 1 an, mon banquier (un agent dans une société concurrente à celle ou est mon père) qui doit me tenire au courant sous 4 semaines de l'évolution du dossier ... depuis septembre 2005.
J'en ai marre d'attendre que les gens ne tiennent JAMAIS promesse.
Une amie qui me préviens dès qu'elle passe sur Paris, elle y est déjà passé deux fois depuis; une autre retraitée me prévient dès que je peux passer une semaine chez elle ... depuis un an, une autre dès qu'elle a un WE de libre, depuis février 2006, une autre dès qu'elle a une demie après midi ... un pote dès qu'il a une soirée ...
Oh oui, je pourrais citer des dizaines de noms. Ceux à qui je prette des choses, des objets, ceux qui ne m'ont jamais remboursé des avances de frais, ceux qui promettent de m'inviter, d'aller ensemble en un lieu que j'aimerais particulièrement découvrire ...
Et moi suis-je parfait ? non; mais je suis clair: "s'il te plait, visite mon blog et dis moi ce que tu en pense" => "je suis épuisé, pas le temps, donc, compte pas avant un mois, mais ce sera peut etre que dans 6", ou "si tu te crois si malin, vas y envoi moi cd CD ou ce livre pour me faire découvrire ce dont tu parle" => "pas le temps dans l'immédiat, mais je met ça pour la semaine prochaine, ne t'étonne pas si ça n'arrive que dans un mois".
Je passe la moitié de ma vie à attendre que mes congénaires tiennent promesse.
Alors pour avancer et être productif, il faudrait que je me contente de ce que j'ai: rien. Ce qui veut dire que mon potentiel d'action est nul: je ne peux rien faire. Pour être paisible, et jamais déçu, il faudrait que je n'ai aucun espoir, aucune envie, aucune attente qui dépende des autres. Celà veut dire: vivre en autarcie, seul dans la jungle, et mourir d'incompétance à me défendre.
Passer ma vie à attendre qu'il ne se passe rien. Parce dès que je tente de construire quoi que ce soit, il y a de fait une dépendance sur autrui qui de fait bloque mon avancement, et comme les dépendances ne sont que trop rarement résolues, je me retrouve avec des dépenses (argent, matériel, ennergie ...) engagées qui n'aboutissent jamais à rien d'utile: des pures pertes.
40 CV, 2 refus; 4 emails à des gens de forums qui demandent à rencontrer de nouvelles têtes, pas de réponse, dont une fille qui propose de me parler sur MSN, et qui n'est jamais en ligne ! une amie qui m'a promis il y a plus de 2 mois de me rendre qqch que je lui ai pretté, et toujours rien, mon père doit me parler en urgence d'un probleme de banque (le genre de truc qui devrait normalement etre réglé sous 48h, suffisement important pour se traiter avec le directeur de l'agence), des amis qui promettent qu'ils vont bientot m'inviter chez eux "d'ici un mois" depuis plus d'un an ... je ne les compte plus. Un frère qui promet de me rappeler sous 2 jours ... depuis 4 ans, une soeur qui a un service à me demander d'ici une semaine ... depuis 1 an, mon banquier (un agent dans une société concurrente à celle ou est mon père) qui doit me tenire au courant sous 4 semaines de l'évolution du dossier ... depuis septembre 2005.
J'en ai marre d'attendre que les gens ne tiennent JAMAIS promesse.
Une amie qui me préviens dès qu'elle passe sur Paris, elle y est déjà passé deux fois depuis; une autre retraitée me prévient dès que je peux passer une semaine chez elle ... depuis un an, une autre dès qu'elle a un WE de libre, depuis février 2006, une autre dès qu'elle a une demie après midi ... un pote dès qu'il a une soirée ...
Oh oui, je pourrais citer des dizaines de noms. Ceux à qui je prette des choses, des objets, ceux qui ne m'ont jamais remboursé des avances de frais, ceux qui promettent de m'inviter, d'aller ensemble en un lieu que j'aimerais particulièrement découvrire ...
Et moi suis-je parfait ? non; mais je suis clair: "s'il te plait, visite mon blog et dis moi ce que tu en pense" => "je suis épuisé, pas le temps, donc, compte pas avant un mois, mais ce sera peut etre que dans 6", ou "si tu te crois si malin, vas y envoi moi cd CD ou ce livre pour me faire découvrire ce dont tu parle" => "pas le temps dans l'immédiat, mais je met ça pour la semaine prochaine, ne t'étonne pas si ça n'arrive que dans un mois".
Je passe la moitié de ma vie à attendre que mes congénaires tiennent promesse.
Alors pour avancer et être productif, il faudrait que je me contente de ce que j'ai: rien. Ce qui veut dire que mon potentiel d'action est nul: je ne peux rien faire. Pour être paisible, et jamais déçu, il faudrait que je n'ai aucun espoir, aucune envie, aucune attente qui dépende des autres. Celà veut dire: vivre en autarcie, seul dans la jungle, et mourir d'incompétance à me défendre.
Passer ma vie à attendre qu'il ne se passe rien. Parce dès que je tente de construire quoi que ce soit, il y a de fait une dépendance sur autrui qui de fait bloque mon avancement, et comme les dépendances ne sont que trop rarement résolues, je me retrouve avec des dépenses (argent, matériel, ennergie ...) engagées qui n'aboutissent jamais à rien d'utile: des pures pertes.
Publicité