Je fais décidément partie des minorités.
Insomnie, j'ai allumé la TV, TF1, le droit de savoir sur la sexualité des Français.
Je trouvais le reportage globalement intéressant, mais ce n'est pas en diffusant à 5AM que ca va faire bouger les choses en France. Ils ont cassé des trucs sympas, mis en valeur d'autres sans interret ... bref, du journalisme télévisuel classique.
Entre autre, ils ont Bricé en bonne et due forme les recherches sur les phéromones, mais, "correctement", sans trop de mallhonèteté. Sur ce sujet, ils ont rappelé que comme tous les animeaux, on y est sensible; ca, ils le reconnaissent. Par contre, ils ont fait deux tests avec des phéromones de synthèses, et ont conclu que "ca ne marche pas". Mais, il faut savoir que ... les phéromones, très peu d'humains y sont sensibles, et, à mon avis, tout ME porte à croire que les occidentaux Francais, encore moins que les autres; clairement nos moyennes statistiques de rapports annuels, et durées de rapport sont en dessous de tout (sauf des Japonais, évidement), avec un taux d'insatisfaction record !!! Bref, les Francais ne sont pas du tout à l'écoute de leurs intuitions, c'est pas nouveaux, et je ne vois pas comment ils pourraient laisser leur instint écouter les phéromones (oui, pour moi c'est complètement lié).
Moi, perso, je suis persuadé d'être sensible aux phéromones de certaines filles. Toutes, non; mais, après débat, études, et discussions, ce que j'ai ressenti certains jours en présence de certaines personne est abslument sans appel. Sentire une sensation d'exitation, de chaleur, à l'aproche de certaines personnes, de manière récurrente au cours d'une soirée, en sachant ou non consciement que cette personne est là ... c'est à mon avis absolument spécifique. Et je différencie cela très très clairement des autres sensations que je peux éprouver en présence d'autres gens, des sensations d'autres nature.
Et le reportage a indiqué une distance moyenne d'efficacité des phéromones, qui colle parfaitement avec ce que j'avais estimé. En ce qui me concerne:
- le reportage indique 3m en moyenne
- 2m pour moi en habitat (couloir, salon) avec une certaine personne, 5m en pièce close non ventilée
On ne peux pas etre sensible aux phéromones de tout le monde; la nature est selective, et injuste.
A d'autres distances, je peux percevoire nettement d'autres choses. Mais dans un thème qui n'a pas sa place sur ce blog.
Concernant les minorités ? Déjà, moi, j'ai conscience d'etre sensible aux phéromones; vis à vis de la fille dont je parle, je pensais au début à autre chose qui vous semblerait bien plus "fabuleux", mais ca collait pas. En avoir concience est déjà rare.
Mais, la minorité statistiquement évaluée, évoquée dans ce reportage dont je fais partie pèse 14% des Francais: ceux qui ont envie d'essayer le bondage/BDSM.
Les premiers débats sur les sex-toys, les poupées, les boites d'échangisme, et le strip-tease m'ont plus ou moins laissé de marbre. Par contre, la partie sur le bondage m'a beaucoup plus affecté. C'est en fait la seule qui m'ait véritablement "exité".
Non, jamais une fille à poil ne m'a fait bander, et un mec à poil encore moins.
Par contre, ce soir, je comprends soudainement pourquoi je déteste les caleçons.
Mes plus vieux souvenirs sur le sujet sont antérieurs à mes 6 ans; clairement. Des plus anciennes choses dont je me souviennent de ma vie, une bonne moitié concerne les jeux de corde (style "indiens"); non pas "foulard", mais bien "corde".
Le reportage explique une chose assez évocatrice pour moi: "le fantasme de s'abandonner à l'autre". Ca, me touche profondément. Ils évoquent d'autres aspects: se froler, enssèrement (le sujet favori de Temple Grandin), l'abdon, la sensualité ... avec ou sans sexualité.
Ca, ca me parle beaucoup: le fantasme est avant tout une question spirituelle: ca se passe dans la tête. A mon gout, le BDSM est un magnifique stimulant, et pourrait apporter une jouissance "mentale" bien au-dela des choses "physiques".
- mes plus vieux souvenirs d'enfance ont des jeux de corde
- j'ai toujours été disposé à m'offrire physiquement à certaines personne
- vieux penchants pour le BDSM
- besoin d'enssèrement (très bien décrit dans les thèses sur l'autisme): me rouler serré très fort dans mes braps, ma couette, me relaxer en posant des objets lourds/pesants sur mon corps
- préférence des slips sur les caleçons
Pour ne citer que ce qui a plus de deux ans ... sont pour moi autant d'éléments "cohérents" de ma vie.
Plus récement, donc, peut etre sujets à "aprofondissement":
- mon besoin (aux dépends de mes protagonistes, dont certains de mes lecteurs se reconnaitront peut etre) de m'offrire complètement à l'autre, à commencer par le sens affectif, sans retenue, au point qu'on me trouve "lourd".
- certains de mes lecteurs pourront témoigner que j'ai parfois eu un discours sans aucune réserve, ou je m'offre volontier, complètement
- un besoin "sensible" de dormire avec une personne contre moi
- un besoin inné, certains soirs, d'avoir une personne allongée sur moi.
Notez que le dernier point est cohérent avec la biographie de Temple Grandin, et contradictoire avec la vision ordinaire de la sexualité (qui montre "le plus souvent" la femme dessous, et l'homme dessus). Ceci est donc révélateur pour moi que ce besoin n'est pas "sexuel", mais "sensuel".
... ou, si il est sexuel, c'est que mes "pulsions sexuelles" sont "différentes" de celles des scénaristes de la TV Francaise :) Mais bon, vu que je cherche pas spécialement à me renseigner sur le sujet, je parle de ce qu'on voit distraitement dans les films ordinaires; je ne fréquente pas le cinématographie X.
Je trouvais le reportage globalement intéressant, mais ce n'est pas en diffusant à 5AM que ca va faire bouger les choses en France. Ils ont cassé des trucs sympas, mis en valeur d'autres sans interret ... bref, du journalisme télévisuel classique.
Entre autre, ils ont Bricé en bonne et due forme les recherches sur les phéromones, mais, "correctement", sans trop de mallhonèteté. Sur ce sujet, ils ont rappelé que comme tous les animeaux, on y est sensible; ca, ils le reconnaissent. Par contre, ils ont fait deux tests avec des phéromones de synthèses, et ont conclu que "ca ne marche pas". Mais, il faut savoir que ... les phéromones, très peu d'humains y sont sensibles, et, à mon avis, tout ME porte à croire que les occidentaux Francais, encore moins que les autres; clairement nos moyennes statistiques de rapports annuels, et durées de rapport sont en dessous de tout (sauf des Japonais, évidement), avec un taux d'insatisfaction record !!! Bref, les Francais ne sont pas du tout à l'écoute de leurs intuitions, c'est pas nouveaux, et je ne vois pas comment ils pourraient laisser leur instint écouter les phéromones (oui, pour moi c'est complètement lié).
Moi, perso, je suis persuadé d'être sensible aux phéromones de certaines filles. Toutes, non; mais, après débat, études, et discussions, ce que j'ai ressenti certains jours en présence de certaines personne est abslument sans appel. Sentire une sensation d'exitation, de chaleur, à l'aproche de certaines personnes, de manière récurrente au cours d'une soirée, en sachant ou non consciement que cette personne est là ... c'est à mon avis absolument spécifique. Et je différencie cela très très clairement des autres sensations que je peux éprouver en présence d'autres gens, des sensations d'autres nature.
Et le reportage a indiqué une distance moyenne d'efficacité des phéromones, qui colle parfaitement avec ce que j'avais estimé. En ce qui me concerne:
- le reportage indique 3m en moyenne
- 2m pour moi en habitat (couloir, salon) avec une certaine personne, 5m en pièce close non ventilée
On ne peux pas etre sensible aux phéromones de tout le monde; la nature est selective, et injuste.
A d'autres distances, je peux percevoire nettement d'autres choses. Mais dans un thème qui n'a pas sa place sur ce blog.
Concernant les minorités ? Déjà, moi, j'ai conscience d'etre sensible aux phéromones; vis à vis de la fille dont je parle, je pensais au début à autre chose qui vous semblerait bien plus "fabuleux", mais ca collait pas. En avoir concience est déjà rare.
Mais, la minorité statistiquement évaluée, évoquée dans ce reportage dont je fais partie pèse 14% des Francais: ceux qui ont envie d'essayer le bondage/BDSM.
Les premiers débats sur les sex-toys, les poupées, les boites d'échangisme, et le strip-tease m'ont plus ou moins laissé de marbre. Par contre, la partie sur le bondage m'a beaucoup plus affecté. C'est en fait la seule qui m'ait véritablement "exité".
Non, jamais une fille à poil ne m'a fait bander, et un mec à poil encore moins.
Par contre, ce soir, je comprends soudainement pourquoi je déteste les caleçons.
Mes plus vieux souvenirs sur le sujet sont antérieurs à mes 6 ans; clairement. Des plus anciennes choses dont je me souviennent de ma vie, une bonne moitié concerne les jeux de corde (style "indiens"); non pas "foulard", mais bien "corde".
Le reportage explique une chose assez évocatrice pour moi: "le fantasme de s'abandonner à l'autre". Ca, me touche profondément. Ils évoquent d'autres aspects: se froler, enssèrement (le sujet favori de Temple Grandin), l'abdon, la sensualité ... avec ou sans sexualité.
Ca, ca me parle beaucoup: le fantasme est avant tout une question spirituelle: ca se passe dans la tête. A mon gout, le BDSM est un magnifique stimulant, et pourrait apporter une jouissance "mentale" bien au-dela des choses "physiques".
- mes plus vieux souvenirs d'enfance ont des jeux de corde
- j'ai toujours été disposé à m'offrire physiquement à certaines personne
- vieux penchants pour le BDSM
- besoin d'enssèrement (très bien décrit dans les thèses sur l'autisme): me rouler serré très fort dans mes braps, ma couette, me relaxer en posant des objets lourds/pesants sur mon corps
- préférence des slips sur les caleçons
Pour ne citer que ce qui a plus de deux ans ... sont pour moi autant d'éléments "cohérents" de ma vie.
Plus récement, donc, peut etre sujets à "aprofondissement":
- mon besoin (aux dépends de mes protagonistes, dont certains de mes lecteurs se reconnaitront peut etre) de m'offrire complètement à l'autre, à commencer par le sens affectif, sans retenue, au point qu'on me trouve "lourd".
- certains de mes lecteurs pourront témoigner que j'ai parfois eu un discours sans aucune réserve, ou je m'offre volontier, complètement
- un besoin "sensible" de dormire avec une personne contre moi
- un besoin inné, certains soirs, d'avoir une personne allongée sur moi.
Notez que le dernier point est cohérent avec la biographie de Temple Grandin, et contradictoire avec la vision ordinaire de la sexualité (qui montre "le plus souvent" la femme dessous, et l'homme dessus). Ceci est donc révélateur pour moi que ce besoin n'est pas "sexuel", mais "sensuel".
... ou, si il est sexuel, c'est que mes "pulsions sexuelles" sont "différentes" de celles des scénaristes de la TV Francaise :) Mais bon, vu que je cherche pas spécialement à me renseigner sur le sujet, je parle de ce qu'on voit distraitement dans les films ordinaires; je ne fréquente pas le cinématographie X.
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