5 dernières minutes d'un rêve ...

Publié le par Papalmier

Voici les dernières minutes d'un petit rêve; qui que vous soyez, n'y chercher aucune cohérence, aucune logique, et aucune signification.

Dans un groupe d'amie (après réveil, ni leur visage, ni leur nom, ni leur personne ne m'est famillier ...), on discutais un peu fort, de thématiques un peu ... discordantes. Je venais de me disputer avec mon frère, ma soeur, et ma mère. Quelques minutes plus tard, avec ce groupe d'ami, une fille dit que ...

de toute façon elle ne tombera amoureuse que d'un cardio aux yeux bleus, au sang francais qui n'appartiendra à aucune race ...

Elle était à ma droite, assis sur le même canapé que moi

je m'insurge, et, feignant hypocritement d'ignorer sa présence, je m'adresse sur un ton indigné au garçon qui me fait face: "elle a osé demander cela ??? comme si elle pouvait réclamer qu'un cardio ne soit initié aux problemes de sang, et qu'on pouvais être francais sans avoir de race ...".

Elle m'arrache mon clavier des mains, et tapote dans ma fenetre de chat un propos fort déplacé à mon égard (sans etre capable de le lire, j'en "connais" la teneur).

Je lui fous une giffle.

Elle tend le doigt sur sa joue, pour réclamer un bisoux pour se faire pardonner, posé à la naisance des lèvres. Elle est petite, brune, la peau blanche, le visage très rond * .

Je négocie une petite minute, pour lire ce qu'elle a écrit, et rectifier le "mensonge" avec mon correspondant. Son silence est sans appel, il faut agire dans l'urgence: la propositin de pardon aura expiré bien avant 60s; il faut me décider immédiatement ... sans vérifier le degrès du mensonge que je vais devoir pardonner dans le lot ... si je ne veux pas être victime de rancoeur à vie ...

Je m'aproche d'elle, elle tends ses lèvres, je luis fais un petit bisoux ...

et, chose étange, dans mon rêve, c'est ressenti le contacte tactile de mes lèvres sur les siennes, et l'humidité de ces peaux qui se touchent délicatement.

Je me rassieds, à sa gauche, comme avant, me posant milles questions, n'osant ni m'éloigner, parce que je ne pouvais pas être faché après un tel acte, ni me raprocher, parce qu'effrayé qu'elle croye que je voulais "profiter de la situation". Pourtant, l'envie me presse de poser mon bras plus près d'elle.

Je me réveille.

C'est vraiment étrange le nombre de choses que je peux penser en même temps, même à l'intérieur d'un rêve, réfléchire à des enjeux, (tenter de) négocier, simultanément regarder, écouter, penser ...

* => Fort ressemblante à Alizée ( ou comme ici), le visage un peu plus rond, avec l'expression couroucée et espiègle de Marion Cotillard dans Taxi quand elle s'énnerve affectueusement contre Samy Naceri ...

En tout cas, elle était très jolie, et on ne connaitra jamais la suite de l'histoire :)
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Publié dans humeurs

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P
Oui c'était vraiment mon rêve :) Je l'ai trouvé très amusant. Mais ce qui m'a le plus perturbé, c'est la sensation tactile dans un rêve (c'est une chose assez rare, du moins chez moi).Malheureusement, ce passage est révélateur d'un de mes problèmes: j'ai parfois du mal à savoir/comprendre ce que l'autre attend de moi. J'ai eu peur de rater quelque chose en m'éloignant, ou de la brusquer ou de la choquer en me rapprochant.
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A
J'ai relu ...C'est vraiment un rêve? Je trouve que ca ferait du moins un roman magnifique car la façon dont les écritures tournent c'est très fin comme une histoire d'amour, mis à part, comme j'en fais, certaines petites fautes, mots aux lettres manquantes et un mot dont j'ignore s'il fallait en mettre un autre à sa place. J'ai du mal a suivre, un peu fatiguée, mais je trouve que tu ferais un écrivain vraiment très recherché. :) cest magfnifique:)
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P
C'est mignon :)
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G
Ca veut dire que l'amour s'approche, non ?Alors, pour te remercier, un rêve à moi (de CE matin) :je suis avec chouette poteau vieux complice dans un drôle de sous-sol. Ca se révèle être une salle d'attente/satellite d'aéroport pour un de ces voyages où l'on se fait tuer/bouffer/gladiatoriser à l'arrivée. Mais bon, l'ambiance est bonne, les gens sont jeunes et acceptent la situation. Ils s'équippent de kevlar et de téflon, ambiance fighter survivalisme extrême. On annonce le départ, mais moi je m'éloigne, je ne suis pas sûr d'avoir tout ce qu'il faut. Je vais vers ce qui serait l'équivalent d'un magazin d'aéroport. A mesure que je suis dans les rayons, il devient plus accueillant.  Je prend un pot de miel, et me dirige pour le mettre dans ma valise. Finalement, non, je retourne au maga : je ne sais plus si je veux partir. Alors le pot de miel prend une forme de téléphone et sonne. Appelait Pauline, celle que j'aime. Elle dit qu'elle arrive. Elle arrive. Elle s'approche : son baiser sur mes lèvres est le plus doux jamais vécu.
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