Je suis crains
Je constate simplement que beaucoup de gens me craignent. Certains ont peur que je leur nuise, d'autre que je fasse des betises. Certains d'effrayent de la sentimentalité dont je déborde, désirs insatisfaits dont l'ampleur augmente chaque jour ou je suis empéché de l'exprimer ... d'autres de ma science ...
Alors parfois on me laisse parler, on m'ecoute avec attention, et quand je me tais, on se tais, on respecte mon silence, comme quand le roi a rendu sa sentence.
Quand je parle, on m'écoute avidement, la plsu part du temps sans même imaginer que je puisse avoir un tout petit peu tord, et lorsque j'ai fini, que je regarde en arrière sur ce que j'ai dit, et la facilité avec laquelle mon auditoire a tout absorbé, je m'effraye de la quantité de bêtises que j'ai pu débiter, et de la manière dont les autres les absorbent.
Dès le jour ou je mouvre sans refrein à quelqu'un, alors il me voit deéborder de toutes parts, et s'enfui.
Quand je refuse de parler, on me force à exprimer mon avis. Si je cède, c'est la catastrophe.
Quand je reste muet sans montrer signe de refrein, alors on me dédaigne, on me néglige, et on me traite de carpe, ou de pot de fleur.
Mais tous ceux qui finissent par exprimer leur avis clament avoir peur, que je prenne trop de place, que je sois trop exigent, que je sois trop exclusif ou trop protecteur ... il y a toujours un 'trop' quelque part, car je fais tout en excès.
... et finalement, comme je ne suis que rarement confronté à la réalité, ce n est pas si faux, car je ne connais toujours pas mes limites.
Désormais, je crains qu'on me craigne, et je me remontre comme je m'étais toujours montré auparavent: un virus inutile qui consomme jusqu'à épuiser, sans extérioriser aucun signe de pitié, de remord, ou de compassion, qui se déplace de proie en proie jusqu'à ce que sa gourmandise l'ait fait éclaté.
Alors parfois on me laisse parler, on m'ecoute avec attention, et quand je me tais, on se tais, on respecte mon silence, comme quand le roi a rendu sa sentence.
Quand je parle, on m'écoute avidement, la plsu part du temps sans même imaginer que je puisse avoir un tout petit peu tord, et lorsque j'ai fini, que je regarde en arrière sur ce que j'ai dit, et la facilité avec laquelle mon auditoire a tout absorbé, je m'effraye de la quantité de bêtises que j'ai pu débiter, et de la manière dont les autres les absorbent.
Dès le jour ou je mouvre sans refrein à quelqu'un, alors il me voit deéborder de toutes parts, et s'enfui.
Quand je refuse de parler, on me force à exprimer mon avis. Si je cède, c'est la catastrophe.
Quand je reste muet sans montrer signe de refrein, alors on me dédaigne, on me néglige, et on me traite de carpe, ou de pot de fleur.
Mais tous ceux qui finissent par exprimer leur avis clament avoir peur, que je prenne trop de place, que je sois trop exigent, que je sois trop exclusif ou trop protecteur ... il y a toujours un 'trop' quelque part, car je fais tout en excès.
... et finalement, comme je ne suis que rarement confronté à la réalité, ce n est pas si faux, car je ne connais toujours pas mes limites.
Désormais, je crains qu'on me craigne, et je me remontre comme je m'étais toujours montré auparavent: un virus inutile qui consomme jusqu'à épuiser, sans extérioriser aucun signe de pitié, de remord, ou de compassion, qui se déplace de proie en proie jusqu'à ce que sa gourmandise l'ait fait éclaté.
Publicité