vous avez dit douleur ? et si on parlais d'auto-viol

Publié le par Papalmier

Voici un texte rédigé pour une personne particulière, et transféré le 13 avril 2006. Le premier brouillon du document est environ plus vieux de deux semaines, et le premier évènement significatif était arrivé à peu près un mois plus tôt.

Simple expression de la douleur d'un homme, et de ce qui peut se passer quand on d'efforce de vivre malgrès la douleur, ou de fuire la réalité des choses: elle vous rattrappe.

Ce que j'exprime ici est loin d'être la pire chose que j'ai faite, ni la plus douloureuse. J'ai encore bien d'autres choses en réserves pour des articles ultérieurs.

Vous a t-on deja parlé d'auto-viol ?

Du à "Première rétro-analyse de fantasmes." et "Cause possible de mon complexe d'infériorité ?" (cf BLOG), ma conception meme du plaisir esr faussée a la base:
- je vis par fantasme des plaisirs imposés par les autre

Un scénariot possible, mais 'à démontrer' serait que du à mes fantasmes, j'aurais déplacé le plaisir ailleurs et au passage l'aurais dissocié du sex.

Donc, la vue d'aucune femme n'a jamais engendré chez moi de desir sexuel.

Par contre, la vue de femme a été re-associe au concepte de protection, et d'amoure: de bien etre et bien vivre. ("Cause possible de mon complexe d'infériorité ?").

Ce bien etre et bien vivre ayant ete recement replacé comme 'plaisir' objectivable et desirable, la vue de femmes engendre aujourd'hui "de fait" la contradiction meme entre 'desirer la connaitre et vivre avec' et repousser le plaisir de la frequenter.

Après avoir parlé d'érection spontannées systematiques avec une amie, et qu'elles arrivaient systematiquement durant les cours de mathhematques, phyiques, et TD d informatique, mon amie me dit que j'ai peut etre fait un transfert du plaisir, au détriment du plaisir sexuel, au profit de la délectation intellectuelle, donc que le désir sexuel pure aurait dénué des pulsions, et que les dites pulsions auraient été ré-assicoes au plaisir scientifique.

et l'auto-viol ?

oh, c'est un probleme assez vieux en soit ... la non frequentation sociale a toujours augmenté mes pulsions sexuelles. Comme récement je ne sors plus du tout, et que je ne vois jamais personne, mon stress social a augmenté, donc mes pulsions sexuelles aussi, jusqu'au jour ou le mélange des deux provoqua pour la premiere fois une masturbation spontanée.

Par spontannée, j'entends des mouvements masturbatoires réflexes, non motivés par la conscience ni la volonté. Donc un déplacement du corps dans des positions et directions non controllées, potentiellement dangereuses, et techniquement douloureuses.

Apres la 3e fois, j'ai decidé de tenter d'y mettre les mains 'volontairement'. Ca permet d'aller plus vite, et de se faire moins mal. Mais finallement, avec la langue et les dents, ca fait encore moins mal, et il y a beaucoup moins de risques de tomber par terre, ou de se cogner dans un meuble proche.

Comme toute masturbation, elle est evidement dénuée de saveur et de sensualité. Mais contrairement aux autres, elle est pour moi douloureuse physiquement et psychiquement, et dénuée de plaisir et de satisfaction. Apres l'acte, je suis énnervé, déprimé, et déçu d'avoire encore comis malgrès moi quelque chose d'immorale (interdit par la religion) jamais désiré, jamais voulu ...

Le seul gain est la baisse de stress nerveux, du aux variations hormonales, et la chutte temporaire de la pulsion (chutte assez courte chez les mâles de mon age. à peine 8 à 10 minutes de répis)

Quand la pulsion reviens, (et elle ne reviens que due aux autres stress), alors commencent les angoisses, craintes, peur, dégout, auto-répulsion ...

Et soit je laisse faire dans la douleur physique, soit j'y participe volontairement dans le plus grand dégout personnel ... et la douleur psychique dans les deux cas.

Petit cas pratique si vous n 'avez pas compris:
- quand vous avez fini le plat de résistance d'un repas, il arrive d'etre repus. La vue du gateau pose alors un probleme classique: la tete veut le gouter, mais le ventre le refuse: on exprime un désire, une envie  une attirance 'neurologique', mais on est bloqué par une répulsion physique: envie de manger, mais pas faim !


D'un point de vue nutritif, je vis les deux:
- des fois j ai faim, mais la flemme de faire à manger, ou meme une fois le repas pret: faim, mais flemme de macher, voire manque de stimumi pour macher la nouriture présente dans la bouche.
- d'autre , j'ai envie de manger, mais pas faim, sensation que l'estomac n'est pas assez vide pour absorber quoi que ce soit.

Mon problème évoqué en premier lieu est aussi simple que cela: mon corps exprime la nécessité d'une pratique, mais mon intellecte y est totallement opposée. Mais, du à ma fatigue, et mes épuisements, le stress affaibli suffisement la conscience pour qu'il devienne impossible de bloquer l'acte avec la conscience: le corps se libère, et fait ce qu'il veut en toute inconscience: l'esprit devient observateur impuissant (sans controle) d'évolutions du corps sans plus aucun moyen de le limiter.

Mon stress a raison de ma raison.
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Publié dans citations (de moi)

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A
Avez vous trouvé un moyen d'y remédier ? de cet "auto viol" ?
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P
test ... juste pour vérifier si il est possible de commenter mon blog, et donc si il réussi, confirmer que personne n'ose débattre avec moi de mes idées, ni pour les approuver, ni pour les réfuter.
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