Vagues ...
Entre silence et fatigue, j'ai des vagues. On m'a dit récement que je publie un peu moins souvent qu'au début ... il y a plusieur raisons à cela.
Du à ma fatigue, j'ai de moins en moins le courage d'écrire.
Mes envies de silences se font de plus en plus pressentes avec le cumul des mauvaises expériences.
Oui comme tout le monde, je rappelle que j'ai des jours sans, et des jours avec. Parfois j'ai des très gros coups de blues, parfois je jouis de la pleinitude de l'amour que me porte certaine personne.
De manière plus générale, je crois avoir fait en un an le tour de tout ce qui était métable sur un blog public relativement à la problématique initiale, en m'en écartant déjà parfois beaucoup. Par ailleurs, certaines thérapies commencent à faire effet, et mon besoin de communication/extérioriser diminue peu à peu. Enfin, je veux apprendre à vivre en m'abstenant de satisfaire toujours mes besoins, aussi simples, ou stupides soient-ils.
J'ai décidé d'assumer ce que je suis probablement (mais sans certitude). Entre autre, assumer pleinement le fait que je ne suis pas compatible avec la société "actuelle", et rejeter sans ménage les personnes que j'ai décidé de ne pas suporter.
Parmis ceux avec qui je suis volonairement dur, il y a ceux à qui je veux enseigner certaines dures lois de la vie ( ils comprennent souvent au bout de quelques jours pourquoi il m'aurait été difficile d'expliquer par avance: l'expérience est plus enrichissante et plus intègre que milles heures de théorie), et ceux dont j'en ai rien à battre (qui ne valent pas la peine que je me fatigue à contenire mes colères; vider son sac, parfois ça défoule).
Plus loin, il faudrait probablement mentionner agoraphobie, anorexie sociale, suicide lent ... parce que la meilleure manière de crever avec certitude, c'est de s'assurer que personne ne viendra vous sauver: commencez donc par éloigner tous ceux qui tiennent à vous, habituez les à vos distances, aux semaines entières sans nouvelles, feignez un jour de calme pour rassurer tout le monde, et ensuite vous êtes assurés de plusieur semaines de tranqulité pour appliquer une des mille et une manières ... sans quoi, une personne bien intentionnée pourrait tout faire rater.
Être seul, éloigner tous ses amis et sa famille, ça reste le meilleur moyen de ne pas être dérangé quand on est occupé à en finire.
Tout a été dit, et son contraire. Laissez moi reposer en paix, et les moutons seront bien gardés.
Du à ma fatigue, j'ai de moins en moins le courage d'écrire.
Mes envies de silences se font de plus en plus pressentes avec le cumul des mauvaises expériences.
Oui comme tout le monde, je rappelle que j'ai des jours sans, et des jours avec. Parfois j'ai des très gros coups de blues, parfois je jouis de la pleinitude de l'amour que me porte certaine personne.
De manière plus générale, je crois avoir fait en un an le tour de tout ce qui était métable sur un blog public relativement à la problématique initiale, en m'en écartant déjà parfois beaucoup. Par ailleurs, certaines thérapies commencent à faire effet, et mon besoin de communication/extérioriser diminue peu à peu. Enfin, je veux apprendre à vivre en m'abstenant de satisfaire toujours mes besoins, aussi simples, ou stupides soient-ils.
J'ai décidé d'assumer ce que je suis probablement (mais sans certitude). Entre autre, assumer pleinement le fait que je ne suis pas compatible avec la société "actuelle", et rejeter sans ménage les personnes que j'ai décidé de ne pas suporter.
Parmis ceux avec qui je suis volonairement dur, il y a ceux à qui je veux enseigner certaines dures lois de la vie ( ils comprennent souvent au bout de quelques jours pourquoi il m'aurait été difficile d'expliquer par avance: l'expérience est plus enrichissante et plus intègre que milles heures de théorie), et ceux dont j'en ai rien à battre (qui ne valent pas la peine que je me fatigue à contenire mes colères; vider son sac, parfois ça défoule).
Plus loin, il faudrait probablement mentionner agoraphobie, anorexie sociale, suicide lent ... parce que la meilleure manière de crever avec certitude, c'est de s'assurer que personne ne viendra vous sauver: commencez donc par éloigner tous ceux qui tiennent à vous, habituez les à vos distances, aux semaines entières sans nouvelles, feignez un jour de calme pour rassurer tout le monde, et ensuite vous êtes assurés de plusieur semaines de tranqulité pour appliquer une des mille et une manières ... sans quoi, une personne bien intentionnée pourrait tout faire rater.
Être seul, éloigner tous ses amis et sa famille, ça reste le meilleur moyen de ne pas être dérangé quand on est occupé à en finire.
Tout a été dit, et son contraire. Laissez moi reposer en paix, et les moutons seront bien gardés.
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